Première lecture

Livre de Tobie (Tb 11, 5-17)

Dieu m’avait frappé, mais voici que je revois mon fils.

En ces jours-là,
Anna était assise à l’entrée de la cour
et surveillait la route par laquelle son fils était parti.
Elle le reconnut qui arrivait
et cria à Tobith :

“Voici ton fils qui revient,
et aussi son compagnon de voyage.”

Raphaël dit à Tobie,
avant que celui-ci ne s’approche de son père :

“J’ai la certitude que ses yeux vont s’ouvrir.
Étale sur eux le fiel du poisson ;
le remède provoquera la contraction des yeux
et en détachera le voile blanchâtre.
Ton père retrouvera la vue et verra la lumière.”

Anna courut se jeter au cou de son fils et lui dit :

“Je te revois, mon enfant.
À présent, je peux mourir !”

Et elle se mit à pleurer.
Quant à Tobith, il se leva
et franchit l’entrée de la cour en trébuchant.
Tobie alla vers lui, le fiel du poisson à la main.
Il lui souffla dans les yeux,
le saisit et lui dit :

“Confiance, père !”

Puis il lui appliqua le remède et en rajouta.
Ensuite, de ses deux mains,
il lui retira les pellicules en partant du coin des yeux.
Tobith se jeta alors au cou de son fils
et lui dit en pleurant :

“Je te revois, mon enfant, toi, la lumière de mes yeux !”

Et il ajouta :

“Béni soit Dieu !
Béni soit son grand nom !
Bénis soient tous ses saints anges !
Que son grand nom soit sur nous !
Bénis soient tous les anges pour tous les siècles !
Car Dieu m’avait frappé,
mais voici que je revois mon fils Tobie.”

Tobie entra dans la maison,
tout joyeux et bénissant Dieu à pleine voix.
Il raconta à son père qu’il avait fait bon voyage,
qu’il rapportait l’argent
et comment il avait épousé Sarra, la fille de Ragouël :

“La voilà qui arrive, ajouta-t-il ;
elle est aux portes de Ninive.”

Tobith partit à la rencontre de sa belle-fille, aux portes de Ninive ;
il était tout joyeux et bénissait Dieu.
En le voyant marcher d’un pas ferme
et traverser la ville sans que personne le conduise par la main,
les habitants furent émerveillés,
et Tobith proclamait que Dieu l’avait pris en pitié
et lui avait rouvert les yeux.
Quand il arriva près de Sarra, la femme de son fils Tobie,
il la bénit en disant :

“Sois la bienvenue, ma fille !
Béni soit ton Dieu de t’avoir menée vers nous !
Béni soit ton père !
Béni soit mon fils Tobie
et bénie sois-tu, ma fille !
Sois la bienvenue dans ta maison,
sois comblée de bénédiction et de joie.
Entre, ma fille !”

Ce jour-là fut un jour de joie
pour les Juifs qui habitaient Ninive.

— Parole du Seigneur.

Psaume

145 (146), 2. 5. 6c-7. 8-9a. 9bc-10

Chante, ô mon âme, la louange du Seigneur !

Je veux louer le Seigneur tant que je vis,
chanter mes hymnes pour mon Dieu tant que je dure.
Heureux qui s’appuie sur le Dieu de Jacob,
qui met son espoir dans le Seigneur son Dieu.

Il garde à jamais sa fidélité,
il fait justice aux opprimés,
aux affamés, il donne le pain ;
le Seigneur délie les enchaînés.

Le Seigneur ouvre les yeux des aveugles,
le Seigneur redresse les accablés,
le Seigneur aime les justes,
le Seigneur protège l’étranger.

Il soutient la veuve et l’orphelin,
il égare les pas du méchant.
D’âge en âge, le Seigneur régnera :
ton Dieu, ô Sion, pour toujours !

Évangile

Alléluia. Alléluia.

Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole, dit le Seigneur ;
mon Père l’aimera, et nous viendrons vers lui.

Alléluia.

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc (Mc 12, 35-37)

Comment les scribes peuvent-ils dire que le Messie est le fils de David ?

En ce temps-là,
quand Jésus enseignait dans le Temple,
il déclarait :

“Comment les scribes peuvent-ils dire
que le Messie est le fils de David ?
David lui-même a dit, inspiré par l’Esprit Saint :
Le Seigneur a dit à mon Seigneur :
“Siège à ma droite
jusqu’à ce que j’aie placé tes ennemis
sous tes pieds !”
David lui-même le nomme Seigneur.
D’où vient alors qu’il est son fils ?”

Et la foule nombreuse l’écoutait avec plaisir.

— Acclamons la Parole de Dieu.

Première lecture

Livre de Tobie (Tb 6, 10-11 ; 7, 1. 9-17 ; 8, 4-9a)

Daigne me faire miséricorde, ainsi qu’à elle, et nous mener ensemble à un âge avancé.

En ces jours-là,
quand Raphaël fut entré en Médie
et que déjà il approchait d’Ecbatane,
il dit au garçon :

“Tobie, mon frère”,

et celui-ci répondit :

“Qu’y a-t-il ?”

Raphaël reprit :

“Nous devons loger cette nuit chez Ragouël.
Cet homme est ton parent,
et il a une fille qui s’appelle Sarra.”

Entré à Ecbatane, Tobie dit à Raphaël :

“Azarias, mon frère,
conduis-moi tout droit chez notre frère Ragouël.”

Raphaël le conduisit donc chez Ragouël.
Ils le trouvèrent assis à l’entrée de la cour
et le saluèrent les premiers.
Il leur répondit :

“Grande joie à vous, frères, soyez les bienvenus !”,

et il les fit entrer dans sa maison.
Tobie et Raphaël prirent un bain,
ils se lavèrent, avant de prendre place pour le repas.
Puis, Tobie dit à Raphaël :

“Azarias, mon frère,
demande à Ragouël de me donner en mariage Sarra ma parente.”

Ragouël entendit ces mots et dit au jeune Tobie :

“Cette nuit, mange, bois, prends du bon temps :
toi seul as le droit d’épouser ma fille Sarra,
et moi-même je n’ai pas le pouvoir de la donner à un autre homme,
puisque tu es mon plus proche parent.
Pourtant, je dois te dire la vérité, mon enfant :
je l’ai donnée en mariage à sept de nos frères,
et ils sont morts la nuit même,
au moment où ils allaient s’approcher d’elle.
Mais à présent, mon enfant, mange et bois :
le Seigneur interviendra en votre faveur.”

Tobie répliqua :

“Je ne mangerai ni ne boirai rien,
tant que tu n’auras pas pris de décision à mon sujet.”

Ragouël lui dit :

“Soit ! elle t’est donnée en mariage
selon le décret du Livre de Moïse ;
c’est un jugement du ciel qui te l’a accordée.
Emmène donc ta sœur.
Car, dès à présent, tu es son frère et elle est ta sœur.
À partir d’aujourd’hui elle t’est donnée pour toujours.
Que le Seigneur du ciel veille sur vous cette nuit, mon enfant,
et vous comble de sa miséricorde et de sa paix !”

Ragouël appela Sarra, qui vint vers lui.
Il prit la main de sa fille et la confia à Tobie, en disant :

“Emmène-la :
conformément à la Loi et au décret consigné dans le Livre de Moïse,
elle t’est donnée pour femme.
Prends-la et conduis-la en bonne santé chez ton père.
Et que le Dieu du ciel vous guide dans la paix !”

Puis il appela sa femme et lui dit d’apporter une feuille
sur laquelle il écrivit l’acte de mariage,
selon lequel il donnait Sarra à Tobie
conformément au décret de la loi de Moïse.
Après quoi, on commença à manger et à boire.
Ragouël s’adressa à sa femme Edna :

“Va préparer la seconde chambre, ma sœur,
et tu y conduiras notre fille.”

Elle s’en alla préparer le lit dans la chambre,
comme Ragouël l’avait demandé,
y conduisit sa fille et pleura sur elle.
Puis, elle essuya ses larmes et lui dit :

“Confiance, ma fille !
Que le Seigneur du ciel change ta douleur en joie !
Confiance, ma fille !”

Puis elle se retira.

Quand les parents de Sarra eurent quitté la chambre et fermé la porte,
Tobie sortit du lit et dit à Sarra :

“Lève-toi, ma sœur.
Prions, et demandons à notre Seigneur
de nous combler de sa miséricorde et de son salut.”

Elle se leva, et ils se mirent à prier
et à demander que leur soit accordé le salut.
Tobie commença ainsi :

“Béni sois-tu, Dieu de nos pères ;
béni soit ton nom
dans toutes les générations, à jamais.
Que les cieux te bénissent
et toute ta création dans tous les siècles.
C’est toi qui as fait Adam ;
tu lui as fait une aide et un appui : Ève, sa femme.
Et de tous deux est né le genre humain.
C’est toi qui as dit :
‘Il n’est pas bon que l’homme soit seul.
Je vais lui faire une aide qui lui soit semblable.’
Aussi, ce n’est pas pour une union illégitime
que je prends ma sœur que voici,
mais dans la vérité de la Loi.
Daigne me faire miséricorde, ainsi qu’à elle,
et nous mener ensemble à un âge avancé.”

Puis ils dirent d’une seule voix :

“Amen ! Amen !”

Et ils se couchèrent pour la nuit.

— Parole du Seigneur.

Psaume

127 (128), 1-2. 3. 4-5

Heureux qui craint le Seigneur !

Heureux qui craint le Seigneur
et marche selon ses voies !
Tu te nourriras du travail de tes mains :
Heureux es-tu ! À toi, le bonheur !

Ta femme sera dans ta maison
comme une vigne généreuse,
et tes fils, autour de la table,
comme des plants d’olivier.

Voilà comment sera béni
l’homme qui craint le Seigneur.
De Sion, que le Seigneur te bénisse !
Tu verras le bonheur de Jérusalem tous les jours de ta vie.

Évangile

Alléluia. Alléluia.

Notre Sauveur, le Christ Jésus, a détruit la mort ;
il a fait resplendir la vie par l’Évangile.

Alléluia.

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc (Mc 12, 28b-34)

Il n’y a pas de commandement plus grand que ceux-là.

En ce temps-là,
un scribe s’avança pour demander à Jésus :

“Quel est le premier de tous les commandements ?”

Jésus lui fit cette réponse :

“Voici le premier :
Écoute, Israël :
le Seigneur notre Dieu est l’unique Seigneur.
Tu aimeras le Seigneur ton Dieu
de tout ton cœur, de toute ton âme,
de tout ton esprit et de toute ta force.
Et voici le second :
Tu aimeras ton prochain comme toi-même.
Il n’y a pas de commandement plus grand que ceux-là.”

Le scribe reprit :

“Fort bien, Maître,
tu as dit vrai :
Dieu est l’Unique
et il n’y en a pas d’autre que lui.
L’aimer de tout son cœur,
de toute son intelligence, de toute sa force,
et aimer son prochain comme soi-même,
vaut mieux que toute offrande d’holocaustes et de sacrifices.”

Jésus, voyant qu’il avait fait une remarque judicieuse, lui dit :

“Tu n’es pas loin du royaume de Dieu.”

Et personne n’osait plus l’interroger.

— Acclamons la Parole de Dieu.

Première lecture

Livre de Tobie (Tb 3, 1-11. 16-17a)

La prière de l’un et de l’autre fut portée en présence de la gloire de Dieu où elle fut entendue.

En ces jours-là,
la mort dans l’âme,
moi, Tobith, je gémissais et je pleurais ;
puis, au milieu de mes gémissements, je commençai à prier :

“Tu es juste, Seigneur, toutes tes œuvres sont justes,
tous tes chemins, miséricorde et vérité ;
c’est toi qui juges le monde.
Et maintenant, Seigneur,
souviens-toi de moi et regarde :
ne me punis pas pour mes péchés, mes égarements,
ni pour ceux de mes pères, qui ont péché devant toi
et refusé d’entendre tes commandements.
Tu nous as livrés au pillage,
à la déportation et à la mort,
pour être la fable, la risée, le sarcasme
de toutes les nations où tu nous as disséminés.
Et maintenant encore, ils sont vrais
les nombreux jugements que tu portes contre moi,
pour mes péchés et ceux de mes pères,
car nous n’avons pas pratiqué tes commandements
ni marché dans la vérité devant toi.
Et maintenant, agis avec moi comme il te plaira,
ordonne que mon souffle me soit repris,
pour que je disparaisse de la face de la terre
et devienne, moi-même, terre.
Pour moi, mieux vaut mourir que vivre,
car j’ai entendu des insultes mensongères,
et je suis accablé de tristesse.
Seigneur, ordonne
que je sois délivré de cette adversité,
laisse- moi partir au séjour éternel,
et ne détourne pas de moi ta face, Seigneur.
Car, pour moi, mieux vaut mourir
que connaître tant d’adversités à longueur de vie.
Ainsi, je n’aurai plus à entendre
de telles insultes.”

Or ce jour-là, Sarra, la fille de Ragouël d’Ecbatane en Médie,
se fit, elle aussi, insulter par une jeune servante de son père :
elle avait été mariée sept fois,
et Asmodée, le pire des démons,
tuait les maris avant qu’ils ne se soient approchés d’elle.
Donc, la servante dit à Sarra :

“C’est toi qui as tué tes maris !
En voilà déjà sept à qui tu as été donnée en mariage,
et d’aucun d’entre eux tu n’as porté le nom.
Pourquoi nous fouetter,
sous prétexte que tes maris sont morts ?
Va les rejoindre :
puissions-nous ne jamais voir de toi un fils ni une fille !”

Ce jour-là, Sarra, la mort dans l’âme, se mit à pleurer.
Et elle monta dans la chambre haute de la maison de son père
avec l’intention de se pendre.
Mais, à la réflexion, elle se dit :

“Eh bien, non ! On irait insulter mon père et lui dire :
‘Tu n’avais qu’une fille, une fille très aimée,
et elle s’est pendue à cause de ses malheurs !’
Je ferais ainsi descendre mon vieux père
plein de tristesse au séjour des morts.
Mieux vaut pour moi ne pas me pendre,
mais supplier le Seigneur de me faire mourir,
pour que je n’aie plus à entendre de telles insultes
à longueur de vie.”

À l’instant même, elle étendit les mains vers la fenêtre
et fit cette prière :

“Béni sois-tu, Dieu de miséricorde ;
béni soit ton nom pour les siècles ;
que toutes tes œuvres te bénissent à jamais !”

À cet instant précis, la prière de l’un et de l’autre
fut portée en présence de la gloire de Dieu
où elle fut entendue.
Et Raphaël fut envoyé pour les guérir tous deux :
à Tobith pour enlever le voile blanchâtre qui couvrait ses yeux
afin que, de ses yeux, il voie la lumière de Dieu,
et à Sarra, fille de Ragouël,
pour la donner en mariage à Tobie, fils de Tobith,
et expulser d’elle Asmodée, le pire des démons ;
en effet c’est à Tobie que revenait le droit de l’épouser
plutôt qu’à tous ses prétendants.

— Parole du Seigneur.

Psaume

24 (25), 2bc-3. 4-5ab. 6-7bc. 8-9

Vers toi, Seigneur, j’élève mon âme.

Je m’appuie sur toi : épargne-moi la honte ;
ne laisse pas triompher mon ennemi.
Pour qui espère en toi, pas de honte,
mais honte et déception pour qui trahit.

Seigneur, enseigne-moi tes voies,
fais-moi connaître ta route.
Dirige-moi par ta vérité, enseigne-moi,
car tu es le Dieu qui me sauve.

Rappelle-toi, Seigneur, ta tendresse,
ton amour qui est de toujours.
Dans ton amour, ne m’oublie pas,
en raison de ta bonté, Seigneur.

Il est droit, il est bon, le Seigneur,
lui qui montre aux pécheurs le chemin.
Sa justice dirige les humbles,
il enseigne aux humbles son chemin.

Évangile

Alléluia. Alléluia.

Moi, je suis la résurrection et la vie, dit le Seigneur.
Celui qui croit en moi ne mourra jamais.

Alléluia.

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc (Mc 12, 18-27)

Il n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants.

En ce temps-là, des sadducéens
– ceux qui affirment qu’il n’y a pas de résurrection –
vinrent trouver Jésus.
Ils l’interrogeaient :

“Maître, Moïse nous a prescrit :
Si un homme a un frère qui meurt
en laissant une femme, mais aucun enfant,
il doit épouser la veuve
pour susciter une descendance à son frère.
Il y avait sept frères ;
le premier se maria,
et mourut sans laisser de descendance.
Le deuxième épousa la veuve,
et mourut sans laisser de descendance.
Le troisième pareillement.
Et aucun des sept ne laissa de descendance.
Et en dernier, après eux tous, la femme mourut aussi.
À la résurrection, quand ils ressusciteront,
duquel d’entre eux sera-t-elle l’épouse,
puisque les sept l’ont eue pour épouse ?”

Jésus leur dit :

“N’êtes-vous pas en train de vous égarer,
en méconnaissant les Écritures et la puissance de Dieu ?
Lorsqu’on ressuscite d’entre les morts,
on ne prend ni femme ni mari,
mais on est comme les anges dans les cieux.
Et sur le fait que les morts ressuscitent,
n’avez- vous pas lu dans le livre de Moïse,
au récit du buisson ardent,
comment Dieu lui a dit :
Moi, je suis le Dieu d’Abraham,
le Dieu d’Isaac,
le Dieu de Jacob ?
Il n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants.
Vous vous égarez complètement.”

— Acclamons la Parole de Dieu.

Première lecture

Livre de Tobie (Tb 2, 9-14)

Je finis par devenir complètement aveugle.

Cette nuit-là, lors de la fête de la Pentecôte,
après avoir enterré un mort,
moi, Tobith, je pris un bain,
puis j’entrai dans la cour de ma maison
et je m’étendis contre le mur de la cour,
le visage découvert à cause de la chaleur.
Je ne m’aperçus pas qu’il y avait des moineaux
dans le mur, au-dessus de moi,
et leur fiente me tomba toute chaude dans les yeux
et provoqua des leucomes.
Je me rendis chez les médecins pour être soigné,
mais plus ils m’appliquaient leurs baumes,
plus ce voile blanchâtre m’empêchait de voir,
et je finis par devenir complètement aveugle :
je restai privé de la vue durant quatre ans.
Tous mes frères s’apitoyaient sur mon sort,
et Ahikar pourvut à mes besoins pendant deux ans
jusqu’à son départ pour l’Élymaïde.
Pendant ce temps-là, ma femme Anna,
pour gagner sa vie, exécutait des travaux d’ouvrière,
qu’elle livrait à ses patrons,
et ceux-ci lui réglaient son salaire.
Or, le sept du mois de Dystros,
elle acheva une pièce de tissu et l’envoya à ses patrons ;
ils lui réglèrent tout ce qu’ils lui devaient
et, pour un repas de fête,
ils lui offrirent un chevreau pris à sa mère.
Arrivé chez moi, le chevreau se mit à bêler.
J’appelai ma femme et lui dis :

“D’où vient ce chevreau ?
N’aurait-il pas été volé ?
Rends-le à ses propriétaires.
Car nous ne sommes pas autorisés à manger
quoi que ce soit de volé !”

Elle me dit :

“Mais c’est un cadeau qu’on m’a donné
en plus de mon salaire !”

Je refusai de la croire,
je lui dis de rendre l’animal à ses propriétaires,
et je me fâchai contre ma femme à cause de cela.
Alors elle me répliqua :

“Qu’en est-il donc de tes aumônes ?
Qu’en est-il de tes bonnes œuvres ?
On voit bien maintenant ce qu’elles signifient !”

— Parole du Seigneur.

Psaume

111 (112), 1-2. 7-8. 9

Le juste est confiant : le cœur ferme, il s’appuie sur le Seigneur.

Heureux qui craint le Seigneur,
qui aime entièrement sa volonté !
Sa lignée sera puissante sur la terre ;
la race des justes est bénie.

Il ne craint pas l’annonce d’un malheur :
le cœur ferme, il s’appuie sur le Seigneur.
Son cœur est confiant, il ne craint pas :
il verra ce que valaient ses oppresseurs.

À pleines mains, il donne au pauvre ;
à jamais se maintiendra sa justice,
sa puissance grandira, et sa gloire !

Évangile

Alléluia. Alléluia.

Que le Père de notre Seigneur Jésus-Christ
ouvre à sa lumière les yeux de notre cœur,
pour que nous percevions l’espérance que donne son appel.

Alléluia.

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc (Mc 12, 13-17)

Ce qui est à César, rendez-le à César, et à Dieu ce qui est à Dieu.

En ce temps-là,
on envoya à Jésus des pharisiens et des partisans d’Hérode
pour lui tendre un piège en le faisant parler,
et ceux-ci vinrent lui dire :

“Maître, nous le savons : tu es toujours vrai ;
tu ne te laisses influencer par personne,
car ce n’est pas selon l’apparence que tu considères les gens,
mais tu enseignes le chemin de Dieu selon la vérité.
Est-il permis, oui ou non,
de payer l’impôt à César, l’empereur ?
Devons- nous payer, oui ou non ?”

Mais lui, sachant leur hypocrisie, leur dit :

“Pourquoi voulez-vous me mettre à l’épreuve ?
Faites-moi voir une pièce d’argent.”

Ils en apportèrent une,
et Jésus leur dit :

“Cette effigie et cette inscription,
de qui sont-elles ?
– De César”,

répondent-ils.
Jésus leur dit :

“Ce qui est à César, rendez-le à César,
et à Dieu ce qui est à Dieu.”

Et ils étaient remplis d’étonnement à son sujet.

— Acclamons la Parole de Dieu.

Première lecture

Livre de Tobie (Tb 1, 3 ; 2, 1b-8)

Moi, Tobith, j’ai marché dans les voies de la vérité.

Moi, Tobith, j’ai marché dans les voies de la vérité
et j’ai fait ce qui est juste tous les jours de ma vie ;
j’ai fait beaucoup d’aumônes à mes frères et aux gens de ma nation
qui avaient été emmenés captifs avec moi au pays des Assyriens,
à Ninive.
Lors de notre fête de la Pentecôte,
qui est la sainte fête des Semaines,
on me prépara un bon repas
et je m’étendis pour le prendre.
On plaça devant moi une table
et on me servit quantité de petits plats.
Alors je dis à mon fils Tobie :

“Va, mon enfant, essaie de trouver parmi nos frères déportés à Ninive
un pauvre qui se souvienne de Dieu de tout son cœur ;
amène-le pour qu’il partage mon repas.
Moi, mon enfant, j’attendrai que tu sois de retour.”

Tobie partit chercher un pauvre parmi nos frères.
À son retour, il dit :

“Père !
– Qu’y a- t-il, mon enfant ?
– Père, quelqu’un de notre nation a été assassiné ;
il a été jeté sur la place publique,
il vient d’y être étranglé.”

Laissant là mon repas avant même d’y avoir touché,
je me précipitai, j’enlevai de la place le cadavre
que je déposai dans une dépendance
en attendant le coucher du soleil pour l’enterrer.
À mon retour, je pris un bain
et je mangeai mon pain dans le deuil,
en me rappelant la parole que le prophète Amos avait dite sur Béthel :

“Vos fêtes se changeront en deuil,
et tous vos chants en lamentation.”

Et je me mis à pleurer.
Puis, quand le soleil fut couché,
je partis creuser une tombe pour enterrer le mort.
Mes voisins se moquaient de moi :

“N’a-t-il donc plus peur ? disaient-ils.
On l’a déjà recherché pour le tuer à cause de cette manière d’agir,
et il a dû s’enfuir.
Et voilà qu’il recommence à enterrer les morts !”

— Parole du Seigneur.

Psaume

111 (112), 1-2. 3-4. 5-6

Heureux qui craint le Seigneur.

Heureux qui craint le Seigneur,
qui aime entièrement sa volonté !
Sa lignée sera puissante sur la terre ;
la race des justes est bénie.

Les richesses affluent dans sa maison :
à jamais se maintiendra sa justice.
Lumière des cœurs droits, il s’est levé dans les ténèbres,
homme de justice, de tendresse et de pitié.

L’homme de bien a pitié, il partage ;
il mène ses affaires avec droiture.
Cet homme jamais ne tombera ;
toujours on fera mémoire du juste.

Évangile

Alléluia. Alléluia.

Jésus-Christ, témoin fidèle,
premier-né d’entre les morts,
tu nous aimes, et par ton sang
tu nous délivres du péché.

Alléluia.

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc (Mc 12, 1-12)

Ils se saisirent du fils bien-aimé, le tuèrent, et le jetèrent hors de la vigne.

En ce temps-là,
Jésus se mit à parler en paraboles
aux chefs des prêtres, aux scribes et aux anciens :

“Un homme planta une vigne,
il l’entoura d’une clôture,
y creusa un pressoir
et y bâtit une tour de garde.
Puis il loua cette vigne à des vignerons,
et partit en voyage.
Le moment venu, il envoya un serviteur auprès des vignerons
pour se faire remettre par eux
ce qui lui revenait des fruits de la vigne.
Mais les vignerons se saisirent du serviteur,
le frappèrent, et le renvoyèrent les mains vides.
De nouveau, il leur envoya un autre serviteur ;
et celui-là, ils l’assommèrent et l’humilièrent.
Il en envoya encore un autre,
et celui-là, ils le tuèrent ;
puis beaucoup d’autres serviteurs :
ils frappèrent les uns et tuèrent les autres.
Il lui restait encore quelqu’un : son fils bien-aimé.
Il l’envoya vers eux en dernier, en se disant :

‘Ils respecteront mon fils.’

Mais ces vignerons- là se dirent entre eux :

‘Voici l’héritier :
allons-y ! tuons-le,
et l’héritage va être à nous !’

Ils se saisirent de lui, le tuèrent,
et le jetèrent hors de la vigne.
Que fera le maître de la vigne ?
Il viendra,
fera périr les vignerons,
et donnera la vigne à d’autres.
N’avez-vous pas lu ce passage de l’Écriture ?
La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs
est devenue la pierre d’angle :
c’est là l’œuvre du Seigneur,
la merveille devant nos yeux !”

Les chefs du peuple cherchaient à arrêter Jésus,
mais ils eurent peur de la foule.
– Ils avaient bien compris en effet
qu’il avait dit la parabole à leur intention.
Ils le laissèrent donc et s’en allèrent.

— Acclamons la Parole de Dieu.

Première lecture

Livre de l’Exode (Ex 34, 4b-6. 8-9)

Le Seigneur, le Seigneur, Dieu tendre et miséricordieux.

En ces jours-là,
Moïse se leva de bon matin, et il gravit la montagne du Sinaï
comme le Seigneur le lui avait ordonné.
Il emportait les deux tables de pierre.
Le Seigneur descendit dans la nuée
et vint se placer là, auprès de Moïse.
Il proclama son nom qui est : LE SEIGNEUR.
Il passa devant Moïse et proclama :

“LE SEIGNEUR, LE SEIGNEUR,
Dieu tendre et miséricordieux,
lent à la colère, plein d’amour et de vérité.”

Aussitôt Moïse s’inclina jusqu’à terre et se prosterna.
Il dit :

“S’il est vrai, mon Seigneur, que j’ai trouvé grâce à tes yeux,
daigne marcher au milieu de nous.
Oui, c’est un peuple à la nuque raide ;
mais tu pardonneras nos fautes et nos péchés,
et tu feras de nous ton héritage.”

— Parole du Seigneur.

Cantique

Dn 3, 52. 53. 54. 55. 56

À toi, louange et gloire éternellement !

Béni sois-tu, Seigneur, Dieu de nos pères :

Béni soit le nom très saint de ta gloire :

Béni sois-tu dans ton saint temple de gloire :

Béni sois-tu sur le trône de ton règne :

Béni sois-tu, toi qui sondes les abîmes :

Toi qui sièges au-dessus des Kéroubim :

Béni sois-tu au firmament, dans le ciel,

Deuxième lecture

Deuxième lettre de saint Paul apôtre aux Corinthiens (2 Co 13, 11-13)

La grâce de Jésus-Christ, l’amour de Dieu et la communion du Saint-Esprit.

Frères,
soyez dans la joie,
cherchez la perfection,
encouragez-vous,
soyez d’accord entre vous,
vivez en paix,
et le Dieu d’amour et de paix sera avec vous.
Saluez-vous les uns les autres
par un baiser de paix.
Tous les fidèles vous saluent.

Que la grâce du Seigneur Jésus-Christ,
l’amour de Dieu
et la communion du Saint-Esprit
soient avec vous tous.

— Parole du Seigneur.

Évangile

Alléluia. Alléluia.

Gloire au Père, et au Fils, et au Saint-Esprit :
au Dieu qui est, qui était et qui vient !

Alléluia.

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean (Jn 3, 16-18)

Dieu a envoyé son Fils, pour que, par lui, le monde soit sauvé.

Dieu a tellement aimé le monde
qu’il a donné son Fils unique,
afin que quiconque croit en lui ne se perde pas,
mais obtienne la vie éternelle.
Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde,
non pas pour juger le monde,
mais pour que, par lui, le monde soit sauvé.
Celui qui croit en lui échappe au Jugement ;
celui qui ne croit pas est déjà jugé,
du fait qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.

— Acclamons la Parole de Dieu.

Première lecture

Livre de Ben Sira le Sage (Si 51, 12c-20)

Je rendrai gloire à celui qui me donne la Sagesse.

Je veux te rendre grâce et te louer,
je bénirai le nom du Seigneur.
Quand j’étais encore jeune
et que je n’avais pas erré çà et là,
aux yeux de tous j’ai cherché la Sagesse dans ma prière.
Devant le Temple, je priais pour la recevoir,
et jusqu’au bout je la rechercherai.
Depuis la fleur jusqu’à la maturité de la grappe,
elle a été la joie de mon cœur.
Mon pied s’est avancé sur le droit chemin ;
depuis ma jeunesse, je marchais sur ses traces.
Il m’a suffi de tendre un peu l’oreille pour la recevoir,
et j’y ai trouvé de grandes leçons.
Grâce à elle, j’ai progressé ;
je rendrai gloire à celui qui me donne la Sagesse.
J’ai résolu de la mettre en pratique,
ardemment j’ai désiré le bien,
et jamais je n’aurai à le regretter.
Pour elle, j’ai vaillamment combattu,
j’ai mis, à pratiquer la Loi, beaucoup d’exactitude.
J’ai levé mes mains vers le ciel,
j’ai déploré de la connaître si mal.
J’ai dirigé mon âme vers elle,
c’est dans la pureté que je l’ai trouvée.
Avec elle, dès le commencement, j’ai trouvé l’intelligence,
c’est pourquoi je ne serai jamais abandonné.

— Parole du Seigneur.

Psaume

18b (19), 8. 9. 10. 11

Les préceptes du Seigneur sont droits, ils réjouissent le cœur.

La loi du Seigneur est parfaite,
qui redonne vie ;
la charte du Seigneur est sûre,
qui rend sages les simples.

Les préceptes du Seigneur sont droits,
ils réjouissent le cœur ;
le commandement du Seigneur est limpide,
il clarifie le regard.

La crainte qu’il inspire est pure,
elle est là pour toujours ;
les décisions du Seigneur sont justes
et vraiment équitables :

plus désirables que l’or,
qu’une masse d’or fin,
plus savoureuses que le miel
qui coule des rayons.

Évangile

Alléluia. Alléluia.

Que la parole du Christ habite en vous
dans toute sa richesse,
et offrez par lui votre action de grâce à Dieu le Père.

Alléluia.

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc (Mc 11, 27-33)

Par quelle autorité fais-tu cela ?

En ce temps-là,
Jésus et ses disciples revinrent à Jérusalem.
Et comme Jésus allait et venait dans le Temple,
les grands prêtres, les scribes et les anciens vinrent le trouver.
Ils lui demandaient :

“Par quelle autorité fais-tu cela ?
Ou alors qui t’a donné cette autorité pour le faire ?”

Jésus leur dit :

“Je vais vous poser une seule question.
Répondez-moi,
et je vous dirai par quelle autorité je fais cela :
le baptême de Jean
venait-il du ciel ou des hommes ?
Répondez-moi.”

Ils se faisaient entre eux ce raisonnement :

“Si nous disons : “Du ciel”,
il va dire :
“Pourquoi donc n’avez-vous pas cru à sa parole ?”
Mais allons-nous dire : “Des hommes” ?”

Ils avaient peur de la foule,
car tout le monde estimait que Jean était réellement un prophète.
Ils répondent donc à Jésus :

“Nous ne savons pas !”

Alors Jésus leur dit :

“Moi, je ne vous dis pas non plus
par quelle autorité je fais cela.”

— Acclamons la Parole de Dieu.

Première lecture

Livre de Ben Sira le Sage (Si 44, 1. 9-13)

Nos ancêtres furent des hommes de miséricorde ; et leur nom reste vivant pour toutes les générations.

Faisons l’éloge de ces hommes glorieux
qui sont nos ancêtres.
Il y en a d’autres dont le souvenir s’est perdu ;
ils sont morts, et c’est comme s’ils n’avaient jamais existé,
c’est comme s’ils n’étaient jamais nés,
et de même leurs enfants après eux.
Il n’en est pas ainsi des hommes de miséricorde,
leurs œuvres de justice n’ont pas été oubliées.
Avec leur postérité se maintiendra
le bel héritage que sont leurs descendants.
Leur postérité a persévéré dans les lois de l’Alliance,
leurs enfants y sont restés fidèles grâce à eux.
Leur descendance subsistera toujours,
jamais leur gloire ne sera effacée.

— Parole du Seigneur.

Psaume

149, 1-2. 3-4. 5-6a. 9b

Le Seigneur aime son peuple !

Chantez au Seigneur un chant nouveau,
louez-le dans l’assemblée de ses fidèles !
En Israël, joie pour son créateur ;
dans Sion, allégresse pour son Roi !

Dansez à la louange de son nom,
jouez pour lui, tambourins et cithares !
Car le Seigneur aime son peuple,
il donne aux humbles l’éclat de la victoire.

Que les fidèles exultent, glorieux,
criant leur joie à l’heure du triomphe.
Qu’ils proclament les éloges de Dieu :
c’est la fierté de ses fidèles.

Évangile

Alléluia. Alléluia.

C’est moi qui vous ai choisis,
afin que vous alliez, que vous portiez du fruit,
et que votre fruit demeure, dit le Seigneur.

Alléluia.

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc (Mc 11, 11-25)

Ma maison sera appelée maison de prière pour toutes les nations. Ayez foi en Dieu.

Après son arrivée au milieu des acclamations de la foule,
Jésus entra à Jérusalem, dans le Temple.
Il parcourut du regard toutes choses
et, comme c’était déjà le soir,
il sortit pour aller à Béthanie avec les Douze.
Le lendemain, quand ils quittèrent Béthanie,
il eut faim.
Voyant de loin un figuier qui avait des feuilles,
il alla voir s’il y trouverait quelque chose ;
mais, en s’approchant, il ne trouva que des feuilles,
car ce n’était pas la saison des figues.
Alors il dit au figuier :

“Que jamais plus personne ne mange de tes fruits !”

Et ses disciples avaient bien entendu.

Ils arrivèrent à Jérusalem.
Entré dans le Temple, Jésus se mit à expulser
ceux qui vendaient et ceux qui achetaient dans le Temple.
Il renversa les comptoirs des changeurs
et les sièges des marchands de colombes,
et il ne laissait personne transporter quoi que ce soit
à travers le Temple.
Il enseignait, et il déclarait aux gens :

“L’Écriture ne dit-elle pas :
Ma maison sera appelée
maison de prière pour toutes les nations ?
Or vous, vous en avez fait une caverne de bandits.”

Apprenant cela, les grands prêtres et les scribes
cherchaient comment le faire périr.
En effet, ils avaient peur de lui,
car toute la foule était frappée par son enseignement.
Et quand le soir tomba,
Jésus et ses disciples s’en allèrent hors de la ville.

Le lendemain matin, en passant,
ils virent le figuier qui était desséché jusqu’aux racines.
Pierre, se rappelant ce qui s’était passé,
dit à Jésus :

“Rabbi, regarde :
le figuier que tu as maudit est desséché.”

Alors Jésus, prenant la parole, leur dit :

“Ayez foi en Dieu.
Amen, je vous le dis :
quiconque dira à cette montagne :
“Enlève- toi de là,
et va te jeter dans la mer”,
s’il ne doute pas dans son cœur,
mais s’il croit que ce qu’il dit arrivera,
cela lui sera accordé !
C’est pourquoi, je vous le dis :
tout ce que vous demandez dans la prière,
croyez que vous l’avez obtenu,
et cela vous sera accordé.
Et quand vous vous tenez en prière,
si vous avez quelque chose contre quelqu’un,
pardonnez,
afin que votre Père qui est aux cieux
vous pardonne aussi vos fautes.”

— Acclamons la Parole de Dieu.

Première lecture

Livre de Ben Sira le Sage (Si 42, 15-25)

La gloire du Seigneur rayonne dans toute son œuvre.

Je vais rappeler les œuvres du Seigneur.
Ce que j’ai vu, je vais le raconter :
c’est par sa parole que le Seigneur a réalisé ses œuvres,
tel fut son décret par sa bénédiction.
Comme le soleil, dans son éclat, regarde chaque chose,
ainsi la gloire du Seigneur rayonne dans toute son œuvre.
Il est impossible aux anges, les saints du Seigneur,
de décrire toutes les merveilles
que le Seigneur souverain de l’univers fit inébranlables
pour que l’univers soit affermi dans sa gloire.
Le Seigneur a scruté les abîmes et les cœurs,
il a discerné leurs subtilités.
Car le Très-Haut possède toute connaissance,
il a observé les signes des temps,
faisant connaître le passé et l’avenir,
et dévoilant les traces des choses cachées.
Aucune pensée ne lui a échappé,
pas une parole ne lui a été cachée.
Il a organisé les chefs-d’œuvre de sa sagesse,
lui qui existe depuis toujours et pour toujours ;
rien n’y fut ajouté ni retranché :
il n’a eu besoin d’aucun conseiller.
Comme toutes ses œuvres sont attirantes,
jusqu’à la plus petite étincelle qu’on peut apercevoir !
Tout cela vit et demeure à jamais,
remplit son office et lui obéit.
Tout va par deux, l’un correspond à l’autre,
il n’a rien fait de défectueux,
il a confirmé l’excellence d’une chose par l’autre ;
qui se rassasierait de contempler sa gloire ?

— Parole du Seigneur.

Psaume

32 (33), 2-3. 4-5. 6-7. 8-9

Le Seigneur a fait les cieux par sa parole.

Rendez grâce au Seigneur sur la cithare,
jouez pour lui sur la harpe à dix cordes.
Chantez-lui le cantique nouveau,
de tout votre art soutenez l’ovation.

Oui, elle est droite, la parole du Seigneur ;
il est fidèle en tout ce qu’il fait.
Il aime le bon droit et la justice ;
la terre est remplie de son amour.

Le Seigneur a fait les cieux par sa parole,
l’univers, par le souffle de sa bouche.
Il amasse, il retient l’eau des mers ;
les océans, il les garde en réserve.

Que la crainte du Seigneur saisisse la terre,
que tremblent devant lui les habitants du monde !
Il parla, et ce qu’il dit exista ;
il commanda, et ce qu’il dit survint.

Évangile

Alléluia. Alléluia.

Moi, je suis la lumière du monde, dit le Seigneur.
Celui qui me suit aura la lumière de la vie.

Alléluia.

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc (Mc 10, 46b-52)

Rabbouni, que je retrouve la vue !

En ce temps-là,
tandis que Jésus sortait de Jéricho
avec ses disciples et une foule nombreuse,
le fils de Timée, Bartimée, un aveugle qui mendiait,
était assis au bord du chemin.
Quand il entendit que c’était Jésus de Nazareth,
il se mit à crier :

“Fils de David, Jésus, prends pitié de moi !”

Beaucoup de gens le rabrouaient pour le faire taire,
mais il criait de plus belle :

“Fils de David, prends pitié de moi !”

Jésus s’arrête et dit :

“Appelez-le.”

On appelle donc l’aveugle, et on lui dit :

“Confiance, lève-toi ;
il t’appelle.”

L’aveugle jeta son manteau,
bondit et courut vers Jésus.
Prenant la parole, Jésus lui dit :

“Que veux-tu que je fasse pour toi ?”

L’aveugle lui dit :

“Rabbouni, que je retrouve la vue !”

Et Jésus lui dit :

“Va, ta foi t’a sauvé.”

Aussitôt l’homme retrouva la vue,
et il suivait Jésus sur le chemin.

— Acclamons la Parole de Dieu.

Première lecture

Livre de Ben Sira le Sage (Si 36, 1-2. 5-6. 13. 16-22)

Que les nations apprennent qu’il n’est pas de dieu hors de toi.

Prends pitié de nous, Maître et Dieu de tout ;
répands la crainte sur toutes les nations.
Qu’elles l’apprennent, comme nous l’avons appris :
il n’est pas de dieu hors de toi, Seigneur.
Renouvelle les prodiges, recommence les merveilles.
Rassemble les tribus de Jacob ;
comme aux premiers jours, donne-leur ton héritage.
Prends pitié du peuple porteur de ton nom,
Israël qui est pour toi un premier-né.
Prends compassion de ta Ville sainte,
Jérusalem, le lieu de ton repos.
Remplis Sion de ta louange,
et ton sanctuaire, de ta gloire.
Rends témoignage à tes créatures des premiers jours ;
réveille les prophéties faites en ton nom.
Donne la récompense à ceux qui t’attendent ;
que tes prophètes soient reconnus dignes de foi.
Écoute la prière de tes serviteurs,
selon ta bienveillance à l’égard de ton peuple.
Et tous, sur la terre, le sauront :
tu es “Le Seigneur”, le Dieu des siècles !

— Parole du Seigneur.

Psaume

78 (79), 8. 9. 11. 13

Montre-nous, Seigneur, la lumière de ta grâce.

Ne retiens pas contre nous les péchés de nos ancêtres :
que nous vienne bientôt ta tendresse,
car nous sommes à bout de force !

Aide- nous, Dieu notre Sauveur, pour la gloire de ton nom !
Délivre-nous, efface nos fautes,
pour la cause de ton nom !

Que monte en ta présence la plainte du captif !
Ton bras est fort :
épargne ceux qui doivent mourir.

Et nous, ton peuple, le troupeau que tu conduis,
sans fin nous pourrons te rendre grâce
et d’âge en âge proclamer ta louange.

Évangile

Alléluia. Alléluia.

Le Fils de l’homme est venu pour servir,
et donner sa vie en rançon pour la multitude.

Alléluia.

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc (Mc 10, 32-45)

Voici que nous montons à Jérusalem. Le Fils de l’homme sera livré.

En ce temps-là,
les disciples étaient en route pour monter à Jérusalem ;
Jésus marchait devant eux ;
ils étaient saisis de frayeur,
et ceux qui suivaient étaient aussi dans la crainte.
Prenant de nouveau les Douze auprès de lui,
il se mit à leur dire ce qui allait lui arriver :

“Voici que nous montons à Jérusalem.
Le Fils de l’homme sera livré
aux grands prêtres et aux scribes ;
ils le condamneront à mort,
ils le livreront aux nations païennes,
qui se moqueront de lui, cracheront sur lui,
le flagelleront et le tueront,
et trois jours après, il ressuscitera.”

Alors, Jacques et Jean, les fils de Zébédée,
s’approchent de Jésus et lui disent :

“Maître, ce que nous allons te demander,
nous voudrions que tu le fasses pour nous.”

Il leur dit :

“Que voulez-vous que je fasse pour vous ?”

Ils lui répondirent :

“Donne-nous de siéger,
l’un à ta droite et l’autre à ta gauche,
dans ta gloire.”

Jésus leur dit :

“Vous ne savez pas ce que vous demandez.
Pouvez-vous boire la coupe que je vais boire,
être baptisés du baptême dans lequel je vais être plongé ?”

Ils lui dirent :

“Nous le pouvons.”

Jésus leur dit :

“La coupe que je vais boire, vous la boirez ;
et vous serez baptisés du baptême dans lequel je vais être plongé.
Quant à siéger à ma droite ou à ma gauche,
ce n’est pas à moi de l’accorder ;
il y a ceux pour qui cela est préparé.”

Les dix autres, qui avaient entendu,
se mirent à s’indigner contre Jacques et Jean.
Jésus les appela et leur dit :

“Vous le savez :
ceux que l’on regarde comme chefs des nations
les commandent en maîtres ;
les grands leur font sentir leur pouvoir.
Parmi vous, il ne doit pas en être ainsi.
Celui qui veut devenir grand parmi vous
sera votre serviteur.
Celui qui veut être parmi vous le premier
sera l’esclave de tous :
car le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi,
mais pour servir,
et donner sa vie en rançon pour la multitude.”

— Acclamons la Parole de Dieu.

Première lecture

Livre de la Genèse (Gn 3, 9-15. 20)

La mère de tous les vivants.

Quand Adam eut mangé du fruit de l’arbre,
le Seigneur Dieu l’appela et lui dit :

“Où es-tu donc ?”

L’homme répondit :

“J’ai entendu ta voix dans le jardin,
j’ai pris peur parce que je suis nu,
et je me suis caché.”

Le Seigneur reprit :

“Qui donc t’a dit que tu étais nu ?
Aurais-tu mangé de l’arbre
dont je t’avais interdit de manger ?”

L’homme répondit :

“La femme que tu m’as donnée,
c’est elle qui m’a donné du fruit de l’arbre,
et j’en ai mangé.”

Le Seigneur Dieu dit à la femme :

“Qu’as-tu fait là ?”

La femme répondit :

“Le serpent m’a trompée,
et j’ai mangé.”

Alors le Seigneur Dieu dit au serpent :

“Parce que tu as fait cela,
tu seras maudit parmi tous les animaux
et toutes les bêtes des champs.
Tu ramperas sur le ventre et tu mangeras de la poussière
tous les jours de ta vie.
Je mettrai une hostilité entre toi et la femme,
entre ta descendance et sa descendance :
celle-ci te meurtrira la tête,
et toi, tu lui meurtriras le talon.”

L’homme appela sa femme Ève (c’est-à-dire : la vivante),
parce qu’elle fut la mère de tous les vivants.

— Parole du Seigneur.

Première lecture

Livre des Actes des Apôtres (Ac 1, 12-14)

Ils étaient assidus à la prière, avec Marie la mère de Jésus.

Les Apôtres, après avoir vu Jésus s’en aller vers le ciel,
retournèrent à Jérusalem
depuis le lieu-dit “mont des Oliviers” qui en est proche,
– la distance de marche ne dépasse pas ce qui est permis le jour du sabbat.
À leur arrivée, ils montèrent dans la chambre haute
où ils se tenaient habituellement ;
c’était Pierre, Jean, Jacques et André,
Philippe et Thomas,
Barthélemy et Matthieu,
Jacques fils d’Alphée, Simon le Zélote, et Jude fils de Jacques.
Tous, d’un même cœur, étaient assidus à la prière,
avec des femmes, avec Marie la mère de Jésus,
et avec ses frères.

— Parole du Seigneur.

Psaume

86 (87), 1-2. 3 et 5. 6-7

Pour ta gloire on parle de toi, ville de Dieu !

Elle est fondée sur les montagnes saintes.
Le Seigneur aime les portes de Sion
plus que toutes les demeures de Jacob.

Pour ta gloire on parle de toi, ville de Dieu !
Mais on appelle Sion : “Ma mère !”
car en elle, tout homme est né.
C’est lui, le Très-Haut, qui la maintient.

Au registre des peuples, le Seigneur écrit :
“Chacun est né là-bas.”
Tous ensemble ils dansent, et ils chantent :
“En toi, toutes nos sources !”

Évangile

Alléluia. Alléluia.

Heureuse Vierge Marie tu as enfanté le Seigneur !
Bienheureuse Mère de l’Église,
tu fais brûler en nous l’Esprit de ton Fils Jésus, le Christ.

Alléluia.

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean (Jn 19, 25-34)

Voici ton fils. Voici ta mère.

En ce temps-là,
près de la croix de Jésus se tenaient sa mère
et la sœur de sa mère, Marie, femme de Cléophas,
et Marie Madeleine.
Jésus, voyant sa mère,
et près d’elle le disciple qu’il aimait,
dit à sa mère :

“Femme, voici ton fils.”

Puis il dit au disciple :

“Voici ta mère.”

Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui.
Après cela, sachant que tout, désormais, était achevé,
pour que l’Écriture s’accomplisse jusqu’au bout,
Jésus dit :

“J’ai soif.”

Il y avait là un récipient plein d’une boisson vinaigrée.
On fixa donc une éponge remplie de ce vinaigre
à une branche d’hysope,
et on l’approcha de sa bouche.
Quand il eut pris le vinaigre, Jésus dit :

“Tout est accompli.”

Puis, inclinant la tête,
il remit l’esprit.
Comme c’était le jour de la Préparation (c’est-à-dire le vendredi),
il ne fallait pas laisser les corps en croix durant le sabbat,
d’autant plus que ce sabbat était le grand jour de la Pâque.
Aussi les Juifs demandèrent à Pilate qu’on enlève les corps
après leur avoir brisé les jambes.
Les soldats allèrent donc briser les jambes du premier,
puis de l’autre homme crucifié avec Jésus.
Quand ils arrivèrent à Jésus,
voyant qu’il était déjà mort,
ils ne lui brisèrent pas les jambes,
mais un des soldats avec sa lance lui perça le côté ;
et aussitôt, il en sortit du sang et de l’eau.

— Acclamons la Parole de Dieu.

Premère lecture

Livre des Actes des Apôtres (Ac 2, 1-11)

Tous furent remplis de l’Esprit Saint et se mirent à parler en d’autres langues.

Quand arriva le jour de la Pentecôte,
au terme des cinquante jours après Pâques,
ils se trouvaient réunis tous ensemble.
Soudain un bruit survint du ciel
comme un violent coup de vent :
la maison où ils étaient assis en fut remplie tout entière.
Alors leur apparurent des langues qu’on aurait dites de feu,
qui se partageaient,
et il s’en posa une sur chacun d’eux.
Tous furent remplis d’Esprit Saint :
ils se mirent à parler en d’autres langues,
et chacun s’exprimait selon le don de l’Esprit.

Or, il y avait, résidant à Jérusalem,
des Juifs religieux,
venant de toutes les nations sous le ciel.
Lorsque ceux-ci entendirent la voix qui retentissait,
ils se rassemblèrent en foule.
Ils étaient en pleine confusion
parce que chacun d’eux entendait dans son propre dialecte
ceux qui parlaient.
Dans la stupéfaction et l’émerveillement, ils disaient :

“Ces gens qui parlent
ne sont-ils pas tous Galiléens ?
Comment se fait-il que chacun de nous les entende
dans son propre dialecte, sa langue maternelle ?
Parthes, Mèdes et Élamites,
habitants de la Mésopotamie, de la Judée et de la Cappadoce,
de la province du Pont et de celle d’Asie,
de la Phrygie et de la Pamphylie,
de l’Égypte et des contrées de Libye proches de Cyrène,
Romains de passage,
Juifs de naissance et convertis,
Crétois et Arabes,
tous nous les entendons
parler dans nos langues des merveilles de Dieu.”

— Parole du Seigneur.

Psaume

(Ps 103 (104), 1ab. 24ac. 29bc-30. 31. 34)

Ô Seigneur, envoie ton Esprit qui renouvelle la face de la terre !

Bénis le Seigneur, ô mon âme ;
Seigneur mon Dieu, tu es si grand !
Quelle profusion dans tes œuvres, Seigneur !
la terre s’emplit de tes biens.

Tu reprends leur souffle, ils expirent
et retournent à leur poussière.
Tu envoies ton souffle : ils sont créés ;
tu renouvelles la face de la terre.

Gloire au Seigneur à tout jamais !
Que Dieu se réjouisse en ses œuvres !
Que mon poème lui soit agréable ;
moi, je me réjouis dans le Seigneur.

Deuxième lecture

Première lettre de saint Paul apôtre aux Corinthiens (1 Co 12, 3b-7. 12-13)

C’est dans un unique Esprit que nous tous avons été baptisés pour former un seul corps.

Frères,
personne n’est capable de dire :
“Jésus est Seigneur”
sinon dans l’Esprit Saint.
Les dons de la grâce sont variés,
mais c’est le même Esprit.
Les services sont variés,
mais c’est le même Seigneur.
Les activités sont variées,
mais c’est le même Dieu
qui agit en tout et en tous.
À chacun est donnée la manifestation de l’Esprit
en vue du bien.

Prenons une comparaison :
le corps ne fait qu’un,
il a pourtant plusieurs membres ;
et tous les membres, malgré leur nombre,
ne forment qu’un seul corps.
Il en est ainsi pour le Christ.
C’est dans un unique Esprit, en effet,
que nous tous, Juifs ou païens, esclaves ou hommes libres,
nous avons été baptisés pour former un seul corps.
Tous, nous avons été désaltérés par un unique Esprit.

— Parole du Seigneur.

Séquence

Viens, Esprit Saint, en nos cœurs
et envoie du haut de ciel
un rayon de ta lumière.

Viens en nous, père des pauvres,
viens, dispensateur des dons,
viens, lumière de nos cœurs.

Consolateur souverain,
hôte très doux de nos âmes,
adoucissante fraîcheur.

Dans le labeur, le repos ;
dans la fièvre, la fraîcheur ;
dans les pleurs, le réconfort.

Ô lumière bienheureuse,
viens remplir jusqu’à l’intime
le cœur de tous tes fidèles.

Sans ta puissance divine,
il n’est rien en aucun homme,
rien qui ne soit perverti.

Lave ce qui est souillé,
baigne ce qui est aride,
guéris ce qui est blessé.

Assouplis ce qui est raide,
réchauffe ce qui est froid,
rends droit ce qui est faussé.

À tous ceux qui ont la foi
et qui en toi se confient
donne tes sept dons sacrés.

Donne mérite et vertu,
donne le salut final,
donne la joie éternelle. Amen.

Évangile

Alléluia. Alléluia.

Viens, Esprit Saint ! Emplis le cœur de tes fidèles !
Allume en eux le feu de ton amour !

Alléluia.

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean (Jn 20, 19-23)

De même que le Père m’a envoyé, moi aussi je vous envoie : recevez l’Esprit Saint.

C’était après la mort de Jésus ;
le soir venu, en ce premier jour de la semaine,
alors que les portes du lieu où se trouvaient les disciples
étaient verrouillées par crainte des Juifs,
Jésus vint, et il était là au milieu d’eux.
Il leur dit :

“La paix soit avec vous !”

Après cette parole, il leur montra ses mains et son côté.
Les disciples furent remplis de joie
en voyant le Seigneur.
Jésus leur dit de nouveau :

“La paix soit avec vous !
De même que le Père m’a envoyé,
moi aussi, je vous envoie.”

Ayant ainsi parlé, il souffla sur eux
et il leur dit :

“Recevez l’Esprit Saint.
À qui vous remettrez ses péchés, ils seront remis ;
à qui vous maintiendrez ses péchés, ils seront maintenus.”

— Acclamons la Parole de Dieu.

Pour une véritable et authentique transformation

“Que votre amour sois sans hypocrisie. Fuyez le mal en horreur, attachez-vous fortement au bien” (Rm 12,9). Message de la Conférence Épiscopale de Madagascar, aux fidèles chrétiens catholiques, aux responsables et dirigeants de la nation, aux jeunes Malgaches sans distinction, à tous nos compatriotes, et à toutes les personnes de bonne volonté.

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Noël est vraiment jour de grâce, si...

Le Père Innocent Bizimana, Provincial des Salésiens de Don Bosco de Madagascar et de l'Île Maurice, nous présente, au nom de toute la Famille Salésienne de la Province, les vœux de bonheur en cette Solennité de la Nativité du Seigneur.

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Zatti, notre frère

Le court métrage "Zatti, notre frère" (Argentina, 2020) se concentre sur l’un des épisodes les plus difficiles de sa vie. Nous sommes à Viedma, en 1941: à 60 ans, Zatti est contraint de quitter l’hôpital qu’il a fréquenté pendant des décennies. Sa foi et sa force sont mises à l’épreuve.

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