Premier Livre de Samuel (1 S 16, 1b. 6-7. 10-13a)
En ces jours-là,
le Seigneur dit à Samuel :
“Prends une corne que tu rempliras d’huile, et pars !
Je t’envoie auprès de Jessé de Bethléem,
car j’ai vu parmi ses fils mon roi.”
Lorsqu’ils arrivèrent et que Samuel aperçut Éliab,
il se dit :
“Sûrement, c’est lui le messie,
lui qui recevra l’onction du Seigneur !”
Mais le Seigneur dit à Samuel :
“Ne considère pas son apparence ni sa haute taille,
car je l’ai écarté.
Dieu ne regarde pas comme les hommes :
les hommes regardent l’apparence,
mais le Seigneur regarde le cœur.”
Jessé présenta ainsi à Samuel ses sept fils,
et Samuel lui dit :
“Le Seigneur n’a choisi aucun de ceux-là.”
Alors Samuel dit à Jessé :
“N’as-tu pas d’autres garçons ?”
Jessé répondit :
“Il reste encore le plus jeune,
il est en train de garder le troupeau.”
Alors Samuel dit à Jessé :
“Envoie-le chercher :
nous ne nous mettrons pas à table
tant qu’il ne sera pas arrivé.”
Jessé le fit donc venir :
le garçon était roux, il avait de beaux yeux, il était beau.
Le Seigneur dit alors :
“Lève-toi, donne-lui l’onction : c’est lui !”
Samuel prit la corne pleine d’huile,
et lui donna l’onction au milieu de ses frères.
L’Esprit du Seigneur s’empara de David à partir de ce jour-là.
— Parole du Seigneur.
Psaume (Ps 22 (23), 1-2ab. 2c-3. 4. 5. 6)
Le Seigneur est mon berger :
je ne manque de rien.
Sur des prés d’herbe fraîche,
il me fait reposer.
Il me mène vers les eaux tranquilles
et me fait revivre ;
il me conduit par le juste chemin
pour l’honneur de son nom.
Si je traverse les ravins de la mort,
je ne crains aucun mal,
car tu es avec moi :
ton bâton me guide et me rassure.
Tu prépares la table pour moi
devant mes ennemis ;
tu répands le parfum sur ma tête,
ma coupe est débordante.
Grâce et bonheur m’accompagnent
tous les jours de ma vie ;
j’habiterai la maison du Seigneur
pour la durée de mes jours.
Lettre de saint Paul apôtre aux Éphésiens (Ep 5, 8-14)
Frères,
autrefois, vous étiez ténèbres ;
maintenant, dans le Seigneur, vous êtes lumière ;
conduisez-vous comme des enfants de lumière
– or la lumière
a pour fruit tout ce qui est bonté, justice et vérité –
et sachez reconnaître
ce qui est capable de plaire au Seigneur.
Ne prenez aucune part aux activités des ténèbres,
elles ne produisent rien de bon ;
démasquez-les plutôt.
Ce que ces gens-là font en cachette,
on a honte même d’en parler.
Mais tout ce qui est démasqué
est rendu manifeste par la lumière,
et tout ce qui devient manifeste est lumière.
C’est pourquoi l’on dit :
Réveille-toi, ô toi qui dors,
relève-toi d’entre les morts,
et le Christ t’illuminera.
— Parole du Seigneur.
Gloire et louange à toi Seigneur Jésus.
Moi, je suis la lumière du monde, dit le Seigneur.
Celui qui me suit aura la lumière de la vie.
Gloire et louange à toi Seigneur Jésus.
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean (Jn 9, 1-41)
En ce temps-là,
en sortant du Temple,
Jésus vit sur son passage
un homme aveugle de naissance.
Ses disciples l’interrogèrent :
“Rabbi, qui a péché, lui ou ses parents,
pour qu’il soit né aveugle ?”
Jésus répondit :
“Ni lui, ni ses parents n’ont péché.
Mais c’était pour que les œuvres de Dieu
se manifestent en lui.
Il nous faut travailler aux œuvres de Celui qui m’a envoyé,
tant qu’il fait jour ;
la nuit vient où personne ne pourra plus y travailler.
Aussi longtemps que je suis dans le monde,
je suis la lumière du monde.”
Cela dit, il cracha à terre
et, avec la salive, il fit de la boue ;
puis il appliqua la boue sur les yeux de l’aveugle,
et lui dit :
“Va te laver à la piscine de Siloé”
– ce nom se traduit : Envoyé.
L’aveugle y alla donc, et il se lava ;
quand il revint, il voyait.
Ses voisins, et ceux qui l’avaient observé auparavant
– car il était mendiant –
dirent alors :
“N’est-ce pas celui qui se tenait là pour mendier ?”
Les uns disaient :
“C’est lui.”
Les autres disaient :
“Pas du tout, c’est quelqu’un qui lui ressemble.”
Mais lui disait :
“C’est bien moi.”
Et on lui demandait :
“Alors, comment tes yeux se sont-ils ouverts ?”
Il répondit :
“L’homme qu’on appelle Jésus a fait de la boue,
il me l’a appliquée sur les yeux et il m’a dit :
‘Va à Siloé et lave-toi.’
J’y suis donc allé et je me suis lavé ;
alors, j’ai vu.”
Ils lui dirent :
“Et lui, où est-il ?”
Il répondit :
“Je ne sais pas.”
On l’amène aux pharisiens, lui, l’ancien aveugle.
Or, c’était un jour de sabbat que Jésus avait fait de la boue
et lui avait ouvert les yeux.
À leur tour, les pharisiens lui demandaient comment il pouvait voir.
Il leur répondit :
“Il m’a mis de la boue sur les yeux, je me suis lavé,
et je vois.”
Parmi les pharisiens, certains disaient :
“Cet homme-là n’est pas de Dieu,
puisqu’il n’observe pas le repos du sabbat.”
D’autres disaient :
“Comment un homme pécheur
peut-il accomplir des signes pareils ?”
Ainsi donc ils étaient divisés.
Alors ils s’adressent de nouveau à l’aveugle :
“Et toi, que dis-tu de lui,
puisqu’il t’a ouvert les yeux ?”
Il dit :
“C’est un prophète.”
Or, les Juifs ne voulaient pas croire
que cet homme avait été aveugle
et que maintenant il pouvait voir.
C’est pourquoi ils convoquèrent ses parents
et leur demandèrent :
“Cet homme est bien votre fils,
et vous dites qu’il est né aveugle ?
Comment se fait-il qu’à présent il voie ?”
Les parents répondirent :
“Nous savons bien que c’est notre fils,
et qu’il est né aveugle.
Mais comment peut-il voir maintenant,
nous ne le savons pas ;
et qui lui a ouvert les yeux,
nous ne le savons pas non plus.
Interrogez-le,
il est assez grand pour s’expliquer.”
Ses parents parlaient ainsi
parce qu’ils avaient peur des Juifs.
En effet, ceux-ci s’étaient déjà mis d’accord
pour exclure de leurs assemblées
tous ceux qui déclareraient publiquement que Jésus est le Christ.
Voilà pourquoi les parents avaient dit :
“Il est assez grand, interrogez-le !”
Pour la seconde fois,
les pharisiens convoquèrent l’homme qui avait été aveugle,
et ils lui dirent :
“Rends gloire à Dieu !
Nous savons, nous, que cet homme est un pécheur.”
Il répondit :
“Est-ce un pécheur ?
Je n’en sais rien.
Mais il y a une chose que je sais :
j’étais aveugle, et à présent je vois.”
Ils lui dirent alors :
“Comment a-t-il fait pour t’ouvrir les yeux ?”
Il leur répondit :
“Je vous l’ai déjà dit,
et vous n’avez pas écouté.
Pourquoi voulez-vous m’entendre encore une fois ?
Serait-ce que vous voulez, vous aussi, devenir ses disciples ?”
Ils se mirent à l’injurier :
“C’est toi qui es son disciple ;
nous, c’est de Moïse que nous sommes les disciples.
Nous savons que Dieu a parlé à Moïse ;
mais celui-là, nous ne savons pas d’où il est.”
L’homme leur répondit :
“Voilà bien ce qui est étonnant !
Vous ne savez pas d’où il est,
et pourtant il m’a ouvert les yeux.
Dieu, nous le savons, n’exauce pas les pécheurs,
mais si quelqu’un l’honore et fait sa volonté, il l’exauce.
Jamais encore on n’avait entendu dire
que quelqu’un ait ouvert les yeux à un aveugle de naissance.
Si lui n’était pas de Dieu,
il ne pourrait rien faire.”
Ils répliquèrent :
“Tu es tout entier dans le péché depuis ta naissance,
et tu nous fais la leçon ?”
Et ils le jetèrent dehors.
Jésus apprit qu’ils l’avaient jeté dehors.
Il le retrouva et lui dit :
“Crois-tu au Fils de l’homme ?”
Il répondit :
“Et qui est-il, Seigneur,
pour que je croie en lui ?”
Jésus lui dit :
“Tu le vois,
et c’est lui qui te parle.”
Il dit :
“Je crois, Seigneur !”
Et il se prosterna devant lui.
Jésus dit alors :
“Je suis venu en ce monde pour rendre un jugement :
que ceux qui ne voient pas
puissent voir,
et que ceux qui voient
deviennent aveugles.”
Parmi les pharisiens, ceux qui étaient avec lui
entendirent ces paroles et lui dirent :
“Serions-nous aveugles, nous aussi ?”
Jésus leur répondit :
“Si vous étiez aveugles,
vous n’auriez pas de péché ;
mais du moment que vous dites : ‘Nous voyons !’,
votre péché demeure.”
— Acclamons la Parole de Dieu.
Gloire et louange à toi Seigneur Jésus.
Moi, je suis la lumière du monde, dit le Seigneur.
Celui qui me suit aura la lumière de la vie.
Gloire et louange à toi Seigneur Jésus.
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean (Jn 9, 1. 6-9. 13-17. 34-38)
En ce temps-là,
en sortant du Temple,
Jésus vit sur son passage
un homme aveugle de naissance.
Il cracha à terre
et, avec la salive, il fit de la boue ;
puis il appliqua la boue sur les yeux de l’aveugle,
et lui dit :
“Va te laver à la piscine de Siloé”
– ce nom se traduit : Envoyé.
L’aveugle y alla donc, et il se lava ;
quand il revint, il voyait.
Ses voisins, et ceux qui l’avaient observé auparavant
– car il était mendiant –
dirent alors :
“N’est-ce pas celui qui se tenait là pour mendier ?”
Les uns disaient :
“C’est lui.”
Les autres disaient :
“Pas du tout, c’est quelqu’un qui lui ressemble.”
Mais lui disait :
“C’est bien moi.”
On l’amène aux pharisiens, lui, l’ancien aveugle.
Or, c’était un jour de sabbat que Jésus avait fait de la boue
et lui avait ouvert les yeux.
À leur tour, les pharisiens lui demandaient comment il pouvait voir.
Il leur répondit :
“Il m’a mis de la boue sur les yeux, je me suis lavé,
et je vois.”
Parmi les pharisiens, certains disaient :
“Cet homme-là n’est pas de Dieu,
puisqu’il n’observe pas le repos du sabbat.”
D’autres disaient :
“Comment un homme pécheur
peut-il accomplir des signes pareils ?”
Ainsi donc ils étaient divisés.
Alors ils s’adressent de nouveau à l’aveugle :
“Et toi, que dis-tu de lui,
puisqu’il t’a ouvert les yeux ?”
Il dit :
“C’est un prophète.”
Ils répliquèrent :
“Tu es tout entier dans le péché depuis ta naissance,
et tu nous fais la leçon ?”
Et ils le jetèrent dehors.
Jésus apprit qu’ils l’avaient jeté dehors.
Il le retrouva et lui dit :
“Crois-tu au Fils de l’homme ?”
Il répondit :
“Et qui est-il, Seigneur,
pour que je croie en lui ?”
Jésus lui dit :
“Tu le vois,
et c’est lui qui te parle.”
Il dit :
“Je crois, Seigneur !”
Et il se prosterna devant lui.
— Acclamons la Parole de Dieu.
Livre de l’Exode (Ex 17, 3-7)
En ces jours-là,
dans le désert, le peuple, manquant d’eau,
souffrit de la soif.
Il récrimina contre Moïse et dit :
“Pourquoi nous as-tu fait monter d’Égypte ?
Était-ce pour nous faire mourir de soif
avec nos fils et nos troupeaux ?”
Moïse cria vers le Seigneur :
“Que vais-je faire de ce peuple ?
Encore un peu, et ils me lapideront !”
Le Seigneur dit à Moïse :
“Passe devant le peuple,
emmène avec toi plusieurs des anciens d’Israël,
prends en main le bâton avec lequel tu as frappé le Nil,
et va !
Moi, je serai là, devant toi,
sur le rocher du mont Horeb.
Tu frapperas le rocher,
il en sortira de l’eau,
et le peuple boira !”
Et Moïse fit ainsi sous les yeux des anciens d’Israël.
Il donna à ce lieu le nom de Massa (c’est-à-dire : Épreuve)
et Mériba (c’est-à-dire : Querelle),
parce que les fils d’Israël avaient cherché querelle au Seigneur,
et parce qu’ils l’avaient mis à l’épreuve, en disant :
“Le Seigneur est-il au milieu de nous,
oui ou non ?”
— Parole du Seigneur.
Psaume (Ps 94 (95), 1-2. 6-7ab. 7d-8a. 9)
Venez, crions de joie pour le Seigneur,
acclamons notre Rocher, notre salut !
Allons jusqu’à lui en rendant grâce,
par nos hymnes de fête acclamons-le !
Entrez, inclinez-vous, prosternez-vous,
adorons le Seigneur qui nous a faits.
Oui, il est notre Dieu ;
nous sommes le peuple qu’il conduit.
Aujourd’hui écouterez-vous sa parole ?
“Ne fermez pas votre cœur comme au désert,
où vos pères m’ont tenté et provoqué,
et pourtant ils avaient vu mon exploit.”
Lettre de saint Paul apôtre aux Romains (Rm 5, 1-2. 5-8)
Frères,
nous qui sommes devenus justes par la foi,
nous voici en paix avec Dieu
par notre Seigneur Jésus Christ,
lui qui nous a donné, par la foi,
l’accès à cette grâce
dans laquelle nous sommes établis ;
et nous mettons notre fierté
dans l’espérance d’avoir part à la gloire de Dieu.
Et l’espérance ne déçoit pas,
puisque l’amour de Dieu a été répandu dans nos cœurs
par l’Esprit Saint qui nous a été donné.
Alors que nous n’étions encore capables de rien,
le Christ, au temps fixé par Dieu,
est mort pour les impies que nous étions.
Accepter de mourir pour un homme juste,
c’est déjà difficile ;
peut-être quelqu’un s’exposerait-il à mourir pour un homme de bien.
Or, la preuve que Dieu nous aime,
c’est que le Christ est mort pour nous,
alors que nous étions encore pécheurs.
— Parole du Seigneur.
Gloire au Christ, Sagesse éternelle du Dieu vivant. Gloire à toi, Seigneur.
Tu es vraiment le Sauveur du monde, Seigneur !
Donne-moi de l’eau vive : que je n’aie plus soif.
Gloire au Christ, Sagesse éternelle du Dieu vivant. Gloire à toi, Seigneur.
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean (Jn 4, 5-42)
En ce temps-là,
Jésus arriva à une ville de Samarie, appelée Sykar,
près du terrain que Jacob avait donné à son fils Joseph.
Là se trouvait le puits de Jacob.
Jésus, fatigué par la route, s’était donc assis près de la source.
C’était la sixième heure, environ midi.
Arrive une femme de Samarie, qui venait puiser de l’eau.
Jésus lui dit :
“Donne-moi à boire.”
– En effet, ses disciples étaient partis à la ville
pour acheter des provisions.
La Samaritaine lui dit :
“Comment ! Toi, un Juif, tu me demandes à boire,
à moi, une Samaritaine ?”
– En effet, les Juifs ne fréquentent pas les Samaritains.
Jésus lui répondit :
“Si tu savais le don de Dieu
et qui est celui qui te dit : ‘Donne-moi à boire’,
c’est toi qui lui aurais demandé,
et il t’aurait donné de l’eau vive.”
Elle lui dit :
“Seigneur, tu n’as rien pour puiser,
et le puits est profond.
D’où as-tu donc cette eau vive ?
Serais-tu plus grand que notre père Jacob
qui nous a donné ce puits,
et qui en a bu lui-même, avec ses fils et ses bêtes ?”
Jésus lui répondit :
“Quiconque boit de cette eau
aura de nouveau soif ;
mais celui qui boira de l’eau que moi je lui donnerai
n’aura plus jamais soif ;
et l’eau que je lui donnerai
deviendra en lui une source d’eau
jaillissant pour la vie éternelle.”
La femme lui dit :
“Seigneur, donne-moi de cette eau,
que je n’aie plus soif,
et que je n’aie plus à venir ici pour puiser.”
Jésus lui dit :
“Va, appelle ton mari, et reviens.”
La femme répliqua :
“Je n’ai pas de mari.”
Jésus reprit :
“Tu as raison de dire que tu n’as pas de mari :
des maris, tu en a eu cinq,
et celui que tu as maintenant n’est pas ton mari ;
là, tu dis vrai.”
La femme lui dit :
“Seigneur, je vois que tu es un prophète !...
Eh bien ! Nos pères ont adoré sur la montagne qui est là,
et vous, les Juifs, vous dites
que le lieu où il faut adorer est à Jérusalem.”
Jésus lui dit :
“Femme, crois-moi :
l’heure vient
où vous n’irez plus ni sur cette montagne ni à Jérusalem
pour adorer le Père.
Vous, vous adorez ce que vous ne connaissez pas ;
nous, nous adorons ce que nous connaissons,
car le salut vient des Juifs.
Mais l’heure vient – et c’est maintenant –
où les vrais adorateurs
adoreront le Père en esprit et vérité :
tels sont les adorateurs que recherche le Père.
Dieu est esprit,
et ceux qui l’adorent,
c’est en esprit et vérité qu’ils doivent l’adorer.”
La femme lui dit :
“Je sais qu’il vient, le Messie,
celui qu’on appelle Christ.
Quand il viendra,
c’est lui qui nous fera connaître toutes choses.”
Jésus lui dit :
“Je le suis,
moi qui te parle.”
À ce moment-là, ses disciples arrivèrent ;
ils étaient surpris de le voir parler avec une femme.
Pourtant, aucun ne lui dit :
“Que cherches-tu ?”
ou bien :
“Pourquoi parles-tu avec elle ?”
La femme, laissant là sa cruche,
revint à la ville et dit aux gens :
“Venez voir un homme
qui m’a dit tout ce que j’ai fait.
Ne serait-il pas le Christ ?”
Ils sortirent de la ville,
et ils se dirigeaient vers lui.
Entre-temps, les disciples l’appelaient :
“Rabbi, viens manger.”
Mais il répondit :
“Pour moi, j’ai de quoi manger :
c’est une nourriture que vous ne connaissez pas.”
Les disciples se disaient entre eux :
“Quelqu’un lui aurait-il apporté à manger ?”
Jésus leur dit :
“Ma nourriture,
c’est de faire la volonté de Celui qui m’a envoyé
et d’accomplir son œuvre.
Ne dites-vous pas :
‘Encore quatre mois et ce sera la moisson’ ?
Et moi, je vous dis :
Levez les yeux
et regardez les champs déjà dorés pour la moisson.
Dès maintenant, le moissonneur reçoit son salaire :
il récolte du fruit pour la vie éternelle,
si bien que le semeur se réjouit en même temps que le moissonneur.
Il est bien vrai, le dicton :
‘L’un sème, l’autre moissonne.’
Je vous ai envoyés moissonner
ce qui ne vous a coûté aucun effort ;
d’autres ont fait l’effort,
et vous en avez bénéficié.”
Beaucoup de Samaritains de cette ville crurent en Jésus,
à cause de la parole de la femme
qui rendait ce témoignage :
“Il m’a dit tout ce que j’ai fait.”
Lorsqu’ils arrivèrent auprès de lui,
ils l’invitèrent à demeurer chez eux.
Il y demeura deux jours.
Ils furent encore beaucoup plus nombreux à croire
à cause de sa parole à lui,
et ils disaient à la femme :
“Ce n’est plus à cause de ce que tu nous as dit
que nous croyons :
nous-mêmes, nous l’avons entendu,
et nous savons que c’est vraiment lui
le Sauveur du monde.”
— Acclamons la Parole de Dieu.
Gloire au Christ, Sagesse éternelle du Dieu vivant. Gloire à toi, Seigneur.
Tu es vraiment le Sauveur du monde, Seigneur !
Donne-moi de l’eau vive : que je n’aie plus soif.
Gloire au Christ, Sagesse éternelle du Dieu vivant. Gloire à toi, Seigneur.
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean (Jn 4, 5-15. 19b-26. 39a. 40-42)
En ce temps-là,
Jésus arriva à une ville de Samarie, appelée Sykar,
près du terrain que Jacob avait donné à son fils Joseph.
Là se trouvait le puits de Jacob.
Jésus, fatigué par la route, s’était donc assis près de la source.
C’était la sixième heure, environ midi.
Arrive une femme de Samarie, qui venait puiser de l’eau.
Jésus lui dit :
“Donne-moi à boire.”
– En effet, ses disciples étaient partis à la ville
pour acheter des provisions.
La Samaritaine lui dit :
“Comment ! Toi, un Juif, tu me demandes à boire,
à moi, une Samaritaine ?”
– En effet, les Juifs ne fréquentent pas les Samaritains.
Jésus lui répondit :
“Si tu savais le don de Dieu
et qui est celui qui te dit : ‘Donne-moi à boire’,
c’est toi qui lui aurais demandé,
et il t’aurait donné de l’eau vive.”
Elle lui dit :
“Seigneur, tu n’as rien pour puiser,
et le puits est profond.
D’où as-tu donc cette eau vive ?
Serais-tu plus grand que notre père Jacob
qui nous a donné ce puits,
et qui en a bu lui-même, avec ses fils et ses bêtes ?”
Jésus lui répondit :
“Quiconque boit de cette eau
aura de nouveau soif ;
mais celui qui boira de l’eau que moi je lui donnerai
n’aura plus jamais soif ;
et l’eau que je lui donnerai
deviendra en lui une source d’eau
jaillissant pour la vie éternelle.”
La femme lui dit :
“Seigneur, donne-moi de cette eau,
que je n’aie plus soif,
et que je n’aie plus à venir ici pour puiser.
Je vois que tu es un prophète !...
Eh bien ! Nos pères ont adoré sur la montagne qui est là,
et vous, les Juifs, vous dites
que le lieu où il faut adorer est à Jérusalem.”
Jésus lui dit :
“Femme, crois-moi :
l’heure vient
où vous n’irez plus ni sur cette montagne ni à Jérusalem
pour adorer le Père.
Vous, vous adorez ce que vous ne connaissez pas ;
nous, nous adorons ce que nous connaissons,
car le salut vient des Juifs.
Mais l’heure vient – et c’est maintenant –
où les vrais adorateurs
adoreront le Père en esprit et vérité :
tels sont les adorateurs que recherche le Père.
Dieu est esprit,
et ceux qui l’adorent,
c’est en esprit et vérité qu’ils doivent l’adorer.”
La femme lui dit :
“Je sais qu’il vient, le Messie,
celui qu’on appelle Christ.
Quand il viendra,
c’est lui qui nous fera connaître toutes choses.”
Jésus lui dit :
“Je le suis,
moi qui te parle.”
Beaucoup de Samaritains de cette ville crurent en Jésus.
Lorsqu’ils arrivèrent auprès de lui,
ils l’invitèrent à demeurer chez eux.
Il y demeura deux jours.
Ils furent encore beaucoup plus nombreux à croire
à cause de sa parole à lui,
et ils disaient à la femme :
“Ce n’est plus à cause de ce que tu nous as dit
que nous croyons :
nous-mêmes, nous l’avons entendu,
et nous savons que c’est vraiment lui
le Sauveur du monde.”
— Acclamons la Parole de Dieu.
La paix est très importante parce qu'elle crée le calme mentalement, la paix intérieure, l' équilibre spirituelle ; pour apporter la paix et la joie les uns aux autres, à la famille, à la communauté, et lorsqu'ils sont étendus à la nation...
Livre de la Genèse (Gn 12, 1-4a)
En ces jours-là,
le Seigneur dit à Abram :
“Quitte ton pays,
ta parenté et la maison de ton père,
et va vers le pays que je te montrerai.
Je ferai de toi une grande nation,
je te bénirai,
je rendrai grand ton nom,
et tu deviendras une bénédiction.
Je bénirai ceux qui te béniront ;
celui qui te maudira, je le réprouverai.
En toi seront bénies
toutes les familles de la terre.”
Abram s’en alla, comme le Seigneur le lui avait dit,
et Loth s’en alla avec lui.
— Parole du Seigneur.
Psaume (Ps 32 (33), 4-5. 18-19. 20. 22)
Oui, elle est droite, la parole du Seigneur ;
il est fidèle en tout ce qu’il fait.
Il aime le bon droit et la justice ;
la terre est remplie de son amour.
Dieu veille sur ceux qui le craignent,
qui mettent leur espoir en son amour,
pour les délivrer de la mort,
les garder en vie aux jours de famine.
Nous attendons notre vie du Seigneur :
il est pour nous un appui, un bouclier.
Que ton amour, Seigneur, soit sur nous
comme notre espoir est en toi !
Deuxième lettre de saint Paul apôtre à Timothée (2 Tm 1, 8b-10)
Fils bien-aimé,
avec la force de Dieu, prends ta part des souffrances
liées à l’annonce de l’Évangile.
Car Dieu nous a sauvés,
il nous a appelés à une vocation sainte,
non pas à cause de nos propres actes,
mais à cause de son projet à lui et de sa grâce.
Cette grâce nous avait été donnée dans le Christ Jésus
avant tous les siècles,
et maintenant elle est devenue visible,
car notre Sauveur, le Christ Jésus, s’est manifesté :
il a détruit la mort,
et il a fait resplendir la vie et l’immortalité
par l’annonce de l’Évangile.
— Parole du Seigneur.
Gloire au Christ, Parole éternelle du Dieu vivant. Gloire à toi, Seigneur.
De la nuée lumineuse, la voix du Père a retenti :
“Celui-ci est mon Fils bien-aimé, écoutez-le !”
Gloire au Christ, Parole éternelle du Dieu vivant. Gloire à toi, Seigneur.
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu (Mt 17, 1-9)
En ce temps-là,
Jésus prit avec lui Pierre, Jacques et Jean son frère,
et il les emmena à l’écart, sur une haute montagne.
Il fut transfiguré devant eux ;
son visage devint brillant comme le soleil,
et ses vêtements, blancs comme la lumière.
Voici que leur apparurent Moïse et Élie,
qui s’entretenaient avec lui.
Pierre alors prit la parole et dit à Jésus :
“Seigneur, il est bon que nous soyons ici !
Si tu le veux,
je vais dresser ici trois tentes,
une pour toi, une pour Moïse, et une pour Élie.”
Il parlait encore,
lorsqu’une nuée lumineuse les couvrit de son ombre,
et voici que, de la nuée, une voix disait :
“Celui-ci est mon Fils bien-aimé,
en qui je trouve ma joie :
écoutez-le !”
Quand ils entendirent cela, les disciples tombèrent face contre terre
et furent saisis d’une grande crainte.
Jésus s’approcha, les toucha et leur dit :
“Relevez-vous et soyez sans crainte !”
Levant les yeux,
ils ne virent plus personne,
sinon lui, Jésus, seul.
En descendant de la montagne,
Jésus leur donna cet ordre :
“Ne parlez de cette vision à personne,
avant que le Fils de l’homme
soit ressuscité d’entre les morts.”
— Acclamons la Parole de Dieu.
La mémoire d'être : un bon citoyen apporte qualité de vie, développement et progrès, dans l'ordre. Emission "mba ho vanona", en collaboration avec le général Ramakavelo Désiré, tenue sur radio Don Bosco.
Livre de la Genèse (Gn 2, 7-9 ; 3, 1-7a)
Le Seigneur Dieu modela l’homme
avec la poussière tirée du sol ;
il insuffla dans ses narines le souffle de vie,
et l’homme devint un être vivant.
Le Seigneur Dieu planta un jardin en Éden, à l’orient,
et y plaça l’homme qu’il avait modelé.
Le Seigneur Dieu fit pousser du sol
toutes sortes d’arbres à l’aspect désirable et aux fruits savoureux ;
il y avait aussi l’arbre de vie au milieu du jardin,
et l’arbre de la connaissance du bien et du mal.
Or le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs
que le Seigneur Dieu avait faits.
Il dit à la femme :
“Alors, Dieu vous a vraiment dit :
‘Vous ne mangerez d’aucun arbre du jardin’ ?”
La femme répondit au serpent :
“Nous mangeons les fruits des arbres du jardin.
Mais, pour le fruit de l’arbre qui est au milieu du jardin,
Dieu a dit :
‘Vous n’en mangerez pas, vous n’y toucherez pas,
sinon vous mourrez.’”
Le serpent dit à la femme :
“Pas du tout ! Vous ne mourrez pas !
Mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez,
vos yeux s’ouvriront,
et vous serez comme des dieux,
connaissant le bien et le mal.”
La femme s’aperçut que le fruit de l’arbre devait être savoureux,
qu’il était agréable à regarder
et qu’il était désirable, cet arbre, puisqu’il donnait l’intelligence.
Elle prit de son fruit, et en mangea.
Elle en donna aussi à son mari,
et il en mangea.
Alors leurs yeux à tous deux s’ouvrirent
et ils se rendirent compte qu’ils étaient nus.
— Parole du Seigneur.
Psaume (Ps 50 (51), 3-4. 5-6ab. 12-13. 14. 17)
Pitié pour moi, mon Dieu, dans ton amour,
selon ta grande miséricorde, efface mon péché.
Lave-moi tout entier de ma faute,
purifie-moi de mon offense.
Oui, je connais mon péché,
ma faute est toujours devant moi.
Contre toi, et toi seul, j’ai péché,
ce qui est mal à tes yeux, je l’ai fait.
Crée en moi un cœur pur, ô mon Dieu,
renouvelle et raffermis au fond de moi mon esprit.
Ne me chasse pas loin de ta face,
ne me reprends pas ton esprit saint.
Rends-moi la joie d’être sauvé ;
que l’esprit généreux me soutienne.
Seigneur, ouvre mes lèvres,
et ma bouche annoncera ta louange.
Première lettre de saint Paul Apôtre aux Romains (Rom 5, 12-19)
Frères,
nous savons que par un seul homme,
le péché est entré dans le monde,
et que par le péché est venue la mort ;
et ainsi, la mort est passée en tous les hommes,
étant donné que tous ont péché.
Avant la loi de Moïse, le péché était déjà dans le monde,
mais le péché ne peut être imputé à personne
tant qu’il n’y a pas de loi.
Pourtant, depuis Adam jusqu’à Moïse,
la mort a établi son règne,
même sur ceux qui n’avaient pas péché
par une transgression semblable à celle d’Adam.
Or, Adam préfigure celui qui devait venir.
Mais il n’en va pas du don gratuit comme de la faute.
En effet, si la mort a frappé la multitude
par la faute d’un seul,
combien plus la grâce de Dieu
s’est-elle répandue en abondance sur la multitude,
cette grâce qui est donnée en un seul homme, Jésus Christ.
Le don de Dieu et les conséquences du péché d’un seul
n’ont pas la même mesure non plus :
d’une part, en effet, pour la faute d’un seul,
le jugement a conduit à la condamnation ;
d’autre part, pour une multitude de fautes,
le don gratuit de Dieu conduit à la justification.
Si, en effet, à cause d’un seul homme,
par la faute d’un seul,
la mort a établi son règne,
combien plus, à cause de Jésus Christ et de lui seul,
régneront-ils dans la vie,
ceux qui reçoivent en abondance
le don de la grâce qui les rend justes.
Bref, de même que la faute commise par un seul
a conduit tous les hommes à la condamnation,
de même l’accomplissement de la justice par un seul
a conduit tous les hommes à la justification qui donne la vie.
En effet, de même que par la désobéissance d’un seul être humain
la multitude a été rendue pécheresse,
de même par l’obéissance d’un seul
la multitude sera-t-elle rendue juste.
— Parole du Seigneur.
Première lettre de saint Paul Apôtre aux Romains (Rom 5, 12. 17-19)
Frères,
nous savons que par un seul homme,
le péché est entré dans le monde,
et que par le péché est venue la mort ;
et ainsi, la mort est passée en tous les hommes,
étant donné que tous ont péché.
Si, en effet, à cause d’un seul homme,
par la faute d’un seul,
la mort a établi son règne,
combien plus, à cause de Jésus Christ et de lui seul,
régneront-ils dans la vie,
ceux qui reçoivent en abondance
le don de la grâce qui les rend justes.
Bref, de même que la faute commise par un seul
a conduit tous les hommes à la condamnation,
de même l’accomplissement de la justice par un seul
a conduit tous les hommes à la justification qui donne la vie.
En effet, de même que par la désobéissance d’un seul être humain
la multitude a été rendue pécheresse,
de même par l’obéissance d’un seul
la multitude sera-t-elle rendue juste.
— Parole du Seigneur.
Ta Parole, Seigneur, est vérité, et ta loi, délivrance.
L’homme ne vit pas seulement de pain,
mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu.
Ta Parole, Seigneur, est vérité, et ta loi, délivrance.
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu (Mt 4, 1-11)
En ce temps-là,
Jésus fut conduit au désert par l’Esprit
pour être tenté par le diable.
Après avoir jeûné quarante jours et quarante nuits,
il eut faim.
Le tentateur s’approcha et lui dit :
“Si tu es Fils de Dieu,
ordonne que ces pierres deviennent des pains.”
Mais Jésus répondit :
“Il est écrit :
L’homme ne vit pas seulement de pain,
mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu.”
Alors le diable l’emmène à la Ville sainte,
le place au sommet du Temple
et lui dit :
“Si tu es Fils de Dieu,
jette-toi en bas ;
car il est écrit :
Il donnera pour toi des ordres à ses anges,
et : Ils te porteront sur leurs mains,
de peur que ton pied ne heurte une pierre.”
Jésus lui déclara :
“Il est encore écrit :
Tu ne mettras pas à l’épreuve le Seigneur ton Dieu.”
Le diable l’emmène encore sur une très haute montagne
et lui montre tous les royaumes du monde et leur gloire.
Il lui dit :
“Tout cela, je te le donnerai,
si, tombant à mes pieds, tu te prosternes devant moi.”
Alors, Jésus lui dit :
“Arrière, Satan !
car il est écrit :
C’est le Seigneur ton Dieu que tu adoreras,
à lui seul tu rendras un culte.”
Alors le diable le quitte.
Et voici que des anges s’approchèrent,
et ils le servaient.
— Acclamons la Parole de Dieu.
L'amour et le respect changent les choses et améliorent la société. Chacun est encouragé à faire un effort pour vivre et mettre de l'amour dans le cœur, pour harmoniser la société. Émission "mba ho vanona" avec le général Ramakavelo Désiré, tenue sur la radio Don Bosco.
Livre de Ben Sira le Sage (Si 2, 1-11)
Mon fils,
si tu viens te mettre au service du Seigneur,
prépare-toi à subir l’épreuve ;
fais-toi un cœur droit, et tiens bon ;
ne t’agite pas à l’heure de l’adversité.
Attache-toi au Seigneur, ne l’abandonne pas,
afin d’être comblé dans tes derniers jours.
Toutes les adversités, accepte-les ;
dans les revers de ta pauvre vie, sois patient ;
car l’or est vérifié par le feu,
et les hommes agréables à Dieu, par le creuset de l’humiliation.
Dans les maladies comme dans le dénuement, aie foi en lui.
Mets ta confiance en lui, et il te viendra en aide ;
rends tes chemins droits, et mets en lui ton espérance.
Vous qui craignez le Seigneur, comptez sur sa miséricorde,
ne vous écartez pas du chemin, de peur de tomber.
Vous qui craignez le Seigneur, ayez confiance en lui,
et votre récompense ne saurait vous échapper.
Vous qui craignez le Seigneur, espérez le bonheur,
la joie éternelle et la miséricorde :
ce qu’il donne en retour est un don éternel, pour la joie.
Considérez les générations passées et voyez :
Celui qui a mis sa confiance dans le Seigneur,
a-t-il été déçu ?
Celui qui a persévéré dans la crainte du Seigneur,
a-t-il été abandonné ?
Celui qui l’a invoqué,
a-t-il été méprisé ?
Car le Seigneur est tendre et miséricordieux,
il pardonne les péchés,
et il sauve au moment de la détresse.
— Parole du Seigneur.
Psaume (Ps 36 (37), 3-4. 18-19. 27-28ab. 39-40ac)
Fais confiance au Seigneur, agis bien,
habite la terre et reste fidèle ;
mets ta joie dans le Seigneur :
il comblera les désirs de ton cœur.
Il connaît les jours de l’homme intègre
qui recevra un héritage impérissable.
Pas de honte pour lui aux mauvais jours ;
aux temps de famine, il sera rassasié.
Évite le mal, fais ce qui est bien,
et tu auras une habitation pour toujours,
car le Seigneur aime le bon droit,
il n’abandonne pas ses amis.
Le Seigneur est le salut pour les justes,
leur abri au temps de la détresse.
Le Seigneur les aide et les délivre,
car ils cherchent en lui leur refuge.
Alléluia. Alléluia.
Que la croix du Seigneur soit ma seule fierté ! Par elle, le monde est crucifié pour moi, et moi pour le monde.
Alléluia.
Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc (Mc 9, 30-37)
En ce temps-là,
Jésus traversait la Galilée avec ses disciples,
et il ne voulait pas qu’on le sache,
car il enseignait ses disciples en leur disant :
“Le Fils de l’homme est livré aux mains des hommes ;
ils le tueront
et, trois jours après sa mort, il ressuscitera.”
Mais les disciples ne comprenaient pas ces paroles
et ils avaient peur de l’interroger.
Ils arrivèrent à Capharnaüm,
et, une fois à la maison, Jésus leur demanda :
“De quoi discutiez-vous en chemin ?”
Ils se taisaient,
car, en chemin, ils avaient discuté entre eux
pour savoir qui était le plus grand.
S’étant assis, Jésus appela les Douze et leur dit :
“Si quelqu’un veut être le premier,
qu’il soit le dernier de tous et le serviteur de tous.”
Prenant alors un enfant,
il le plaça au milieu d’eux,
l’embrassa, et leur dit :
“Quiconque accueille en mon nom
un enfant comme celui-ci,
c’est moi qu’il accueille.
Et celui qui m’accueille,
ce n’est pas moi qu’il accueille,
mais Celui qui m’a envoyé.”
— Acclamons la Parole de Dieu.
Livre de Ben Sira le Sage (Si 1, 1-10)
Toute sagesse vient du Seigneur,
et demeure auprès de lui pour toujours.
Le sable des mers, les gouttes de la pluie,
et les jours de l’éternité,
qui pourra en faire le compte ?
La hauteur du ciel, l’étendue de la terre,
la profondeur de l’abîme,
qui pourra les évaluer ?
Avant toute chose fut créée la sagesse ;
et depuis toujours, la profondeur de l’intelligence.
La source de la sagesse,
c’est la parole de Dieu au plus haut des cieux.
Ses chemins sont les commandements éternels.
La racine de la sagesse, qui en a eu la révélation,
et ses subtilités, qui en a eu la connaissance ?
La science de la sagesse, à qui fut-elle manifestée,
et qui a profité de sa grande expérience ?
Il n’y a qu’un seul être sage et très redoutable,
celui qui siège sur son trône.
C’est le Seigneur, lui qui a créé la sagesse ;
il l’a vue et mesurée,
il l’a répandue sur toutes ses œuvres,
parmi tous les vivants, dans la diversité de ses dons,
et ceux qui aiment Dieu en ont été comblés.
— Parole du Seigneur.
Psaume (Ps 92 (93), 1abc. 1d-2. 5)
Le Seigneur est roi ;
il s’est vêtu de magnificence,
le Seigneur a revêtu sa force.
Et la terre tient bon, inébranlable ;
dès l’origine ton trône tient bon,
depuis toujours, tu es.
Tes volontés sont vraiment immuables :
la sainteté emplit ta maison,
Seigneur, pour la suite des temps.
Alléluia. Alléluia.
Notre Sauveur, le Christ Jésus, a détruit la mort ; il a fait resplendir la vie par l’Évangile.
Alléluia.
Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc (Mc 9, 14-29)
En ce temps-là,
Jésus, ainsi que Pierre, Jacques et Jean,
descendirent de la montagne ;
en rejoignant les autres disciples,
ils virent une grande foule qui les entourait,
et des scribes qui discutaient avec eux.
Aussitôt qu’elle vit Jésus, toute la foule fut stupéfaite,
et les gens accouraient pour le saluer.
Il leur demanda :
“De quoi discutez-vous avec eux ?”
Quelqu’un dans la foule lui répondit :
“Maître, je t’ai amené mon fils,
il est possédé par un esprit qui le rend muet ;
cet esprit s’empare de lui n’importe où,
il le jette par terre,
l’enfant écume, grince des dents
et devient tout raide.
J’ai demandé à tes disciples d’expulser cet esprit,
mais ils n’en ont pas été capables.”
Prenant la parole, Jésus leur dit :
“Génération incroyante,
combien de temps resterai-je auprès de vous ?
Combien de temps devrai-je vous supporter ?
Amenez-le-moi.”
On le lui amena.
Dès qu’il vit Jésus, l’esprit fit entrer l’enfant en convulsions ;
l’enfant tomba et se roulait par terre en écumant.
Jésus interrogea le père :
“Depuis combien de temps cela lui arrive-t-il ?”
Il répondit :
“Depuis sa petite enfance.
Et souvent il l’a même jeté dans le feu ou dans l’eau
pour le faire périr.
Mais si tu peux quelque chose,
viens à notre secours, par compassion envers nous !”
Jésus lui déclara :
“Pourquoi dire : “Si tu peux”… ?
Tout est possible pour celui qui croit.”
Aussitôt le père de l’enfant s’écria :
“Je crois ! Viens au secours de mon manque de foi !”
Jésus vit que la foule s’attroupait ;
il menaça l’esprit impur, en lui disant :
“Esprit qui rends muet et sourd,
je te l’ordonne, sors de cet enfant
et n’y rentre plus jamais !”
Ayant poussé des cris et provoqué des convulsions,
l’esprit sortit.
L’enfant devint comme un cadavre,
de sorte que tout le monde disait :
“Il est mort.”
Mais Jésus, lui saisissant la main, le releva,
et il se mit debout.
Quand Jésus fut rentré à la maison,
ses disciples l’interrogèrent en particulier :
“Pourquoi est-ce que nous,
nous n’avons pas réussi à l’expulser ?”
Jésus leur répondit :
“Cette espèce-là, rien ne peut la faire sortir,
sauf la prière.”
— Acclamons la Parole de Dieu.
Livre des Lévites (Lv 19, 1-2. 17-18)
Le Seigneur parla à Moïse et dit :
“Parle à toute l’assemblée des fils d’Israël.
Tu leur diras :Soyez saints,
car moi, le Seigneur votre Dieu, je suis saint.Tu ne haïras pas ton frère dans ton cœur.
Mais tu devras réprimander ton compatriote,
et tu ne toléreras pas la faute qui est en lui.
Tu ne te vengeras pas.
Tu ne garderas pas de rancune contre les fils de ton peuple.
Tu aimeras ton prochain comme toi-même.
Je suis le Seigneur.”
— Parole du Seigneur.
Psaume (Ps 102 (103), 1-2. 3-4. 8. 10. 12-13)
Bénis le Seigneur, ô mon âme,
bénis son nom très saint, tout mon être !
Bénis le Seigneur, ô mon âme,
n’oublie aucun de ses bienfaits !
Car il pardonne toutes tes offenses
et te guérit de toute maladie ;
il réclame ta vie à la tombe
et te couronne d’amour et de tendresse.
Le Seigneur est tendresse et pitié,
lent à la colère et plein d’amour ;
il n’agit pas envers nous selon nos fautes,
ne nous rend pas selon nos offenses.
Aussi loin qu’est l’orient de l’occident,
il met loin de nous nos péchés ;
comme la tendresse du père pour ses fils,
la tendresse du Seigneur pour qui le craint !
Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens (1 Co 3, 16-23)
Frères,
ne savez-vous pas que vous êtes un sanctuaire de Dieu,
et que l’Esprit de Dieu habite en vous ?
Si quelqu’un détruit le sanctuaire de Dieu,
cet homme, Dieu le détruira,
car le sanctuaire de Dieu est saint,
et ce sanctuaire, c’est vous.
Que personne ne s’y trompe :
si quelqu’un parmi vous
pense être un sage à la manière d’ici-bas,
qu’il devienne fou pour devenir sage.
Car la sagesse de ce monde
est folie devant Dieu.
Il est écrit en effet :
C’est lui qui prend les sages
au piège de leur propre habileté.
Il est écrit encore :
Le Seigneur le sait :
les raisonnements des sages n’ont aucune valeur !
Ainsi, il ne faut pas mettre sa fierté
en tel ou tel homme.
Car tout vous appartient,
que ce soit Paul, Apollos, Pierre,
le monde, la vie, la mort,
le présent, l’avenir :
tout est à vous,
mais vous, vous êtes au Christ,
et le Christ est à Dieu.
— Parole du Seigneur.
Alléluia. Alléluia.
En celui qui garde la parole du Christ
l’amour de Dieu atteint vraiment sa perfection.
Alléluia.
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu (Mt 5, 38-48)
En ce temps-là,
Jésus disait à ses disciples :
“Vous avez appris qu’il a été dit :
Œil pour œil, et dent pour dent.
Eh bien ! moi, je vous dis de ne pas riposter au méchant ;
mais si quelqu’un te gifle sur la joue droite,
tends-lui encore l’autre.
Et si quelqu’un veut te poursuivre en justice
et prendre ta tunique,
laisse-lui encore ton manteau.
Et si quelqu’un te réquisitionne pour faire mille pas,
fais-en deux mille avec lui.
À qui te demande, donne ;
à qui veut t’emprunter, ne tourne pas le dos !Vous avez appris qu’il a été dit :
Tu aimeras ton prochain
et tu haïras ton ennemi.Eh bien ! moi, je vous dis :
Aimez vos ennemis,
et priez pour ceux qui vous persécutent,
afin d’être vraiment les fils de votre Père qui est aux cieux ;
car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons,
il fait tomber la pluie sur les justes et sur les injustes.
En effet, si vous aimez ceux qui vous aiment,
quelle récompense méritez-vous ?
Les publicains eux-mêmes n’en font-ils pas autant ?
Et si vous ne saluez que vos frères,
que faites-vous d’extraordinaire ?
Les païens eux-mêmes n’en font-ils pas autant ?
Vous donc, vous serez parfaits
comme votre Père céleste est parfait.”
— Acclamons la Parole de Dieu.
Lettre aux Hébreux (He 11, 1-7)
Frères,
la foi est une façon de posséder ce que l’on espère,
un moyen de connaître des réalités qu’on ne voit pas.
Et quand l’Écriture rend témoignage aux anciens,
c’est à cause de leur foi.
Grâce à la foi, nous comprenons
que les mondes ont été formés par une parole de Dieu,
et donc ce qui est visible
n’a pas son origine dans ce qui apparaît au regard.
Grâce à la foi, Abel offrit à Dieu
un sacrifice plus grand que celui de Caïn ;
à cause de sa foi, il fut déclaré juste :
Dieu lui-même rendait témoignage à son offrande ;
à cause de sa foi, bien qu’il soit mort, il parle encore.
Grâce à la foi, Hénok fut retiré de ce monde,
et il ne connut pas la mort ;
personne ne le retrouva parce que Dieu l’avait retiré ;
avant cet événement, il avait été agréable à Dieu,
l’Écriture en témoigne.
Or, sans la foi, il est impossible d’être agréable à Dieu ;
car, pour s’avancer vers lui,
il faut croire qu’il existe
et qu’il récompense ceux qui le cherchent.
Grâce à la foi, Noé, averti de choses encore invisibles,
accueillit cet oracle avec respect
et construisit une arche pour le salut de sa famille.
Sa foi condamnait le monde,
et il reçut en héritage
la justice qui s’obtient par la foi.
— Parole du Seigneur.
Psaume (Ps 144 (145), 2-3. 4-5. 10-11)
Chaque jour je te bénirai,
je louerai ton nom toujours et à jamais.
Il est grand, le Seigneur, hautement loué ;
à sa grandeur, il n’est pas de limite.
D’âge en âge, on vantera tes œuvres,
on proclamera tes exploits.
Je redirai le récit de tes merveilles,
ton éclat, ta gloire et ta splendeur.
Que tes œuvres, Seigneur, te rendent grâce
et que tes fidèles te bénissent !
Ils diront la gloire de ton règne,
ils parleront de tes exploits.
Alléluia. Alléluia.
De la nuée une voix se fit entendre :
“Celui-ci est mon Fils bien-aimé : écoutez-le !”.
Alléluia.
Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc (Mc 9, 2-13)
En ce temps-là,
Jésus prend avec lui Pierre, Jacques et Jean,
et les emmène, eux seuls, à l’écart sur une haute montagne.
Et il fut transfiguré devant eux.
Ses vêtements devinrent resplendissants,
d’une blancheur telle
que personne sur terre ne peut obtenir une blancheur pareille.
Élie leur apparut avec Moïse,
et tous deux s’entretenaient avec Jésus.
Pierre alors prend la parole
et dit à Jésus :
“Rabbi, il est bon que nous soyons ici !
Dressons donc trois tentes :
une pour toi, une pour Moïse, et une pour Élie.”
De fait, Pierre ne savait que dire,
tant leur frayeur était grande.
Survint une nuée qui les couvrit de son ombre,
et de la nuée une voix se fit entendre :
“Celui-ci est mon Fils bien-aimé :
écoutez-le !”
Soudain, regardant tout autour,
ils ne virent plus que Jésus seul avec eux.
Ils descendirent de la montagne,
et Jésus leur ordonna de ne raconter à personne ce qu’ils avaient vu,
avant que le Fils de l’homme
soit ressuscité d’entre les morts.
Et ils restèrent fermement attachés à cette parole,
tout en se demandant entre eux ce que voulait dire :
“ressusciter d’entre les morts”.
Ils l’interrogeaient :
“Pourquoi les scribes disent-ils
que le prophète Élie doit venir d’abord ?”
Jésus leur dit :
“Certes, Élie vient d’abord
pour remettre toute chose à sa place.
Mais alors, pourquoi l’Écriture dit-elle,
au sujet du Fils de l’homme,
qu’il souffrira beaucoup et sera méprisé ?
Eh bien ! je vous le déclare :
Élie est déjà venu,
et ils lui ont fait tout ce qu’ils ont voulu,
comme l’Écriture le dit à son sujet.”
— Acclamons la Parole de Dieu.
Livre de la Genèse (Gn 11, 1-9)
Toute la terre avait alors la même langue et les mêmes mots.
Au cours de leurs déplacements du côté de l’orient,
les hommes découvrirent une plaine en Mésopotamie,
et s’y établirent.
Ils se dirent l’un à l’autre :
“Allons ! fabriquons des briques et mettons-les à cuire !”
Les briques leur servaient de pierres,
et le bitume, de mortier.
Ils dirent :
“Allons ! bâtissons-nous une ville,
avec une tour dont le sommet soit dans les cieux.
Faisons-nous un nom,
pour ne pas être disséminés sur toute la surface de la terre.”
Le Seigneur descendit pour voir la ville et la tour
que les hommes avaient bâties.
Et le Seigneur dit :
“Ils sont un seul peuple,
ils ont tous la même langue :
s’ils commencent ainsi,
rien ne les empêchera désormais
de faire tout ce qu’ils décideront.
Allons ! descendons, et là, embrouillons leur langue :
qu’ils ne se comprennent plus les uns les autres.”
De là, le Seigneur les dispersa
sur toute la surface de la terre.
Ils cessèrent donc de bâtir la ville.
C’est pourquoi on l’appela Babel,
car c’est là que le Seigneur embrouilla
la langue des habitants de toute la terre ;
et c’est de là qu’il les dispersa
sur toute la surface de la terre.
— Parole du Seigneur.
Psaume (Ps 32 (33), 10-11. 12-13. 14-15)
Le Seigneur a déjoué les plans des nations,
anéanti les projets des peuples.
Le plan du Seigneur demeure pour toujours,
les projets de son cœur subsistent d’âge en âge.
Heureux le peuple dont le Seigneur est le Dieu,
heureuse la nation qu’il s’est choisie pour domaine !
Du haut des cieux, le Seigneur regarde :
il voit la race des hommes.
Du lieu qu’il habite, il observe
tous les habitants de la terre,
lui qui forme le cœur de chacun,
qui pénètre toutes leurs actions.
Alléluia. Alléluia.
Je vous appelle mes amis, dit le Seigneur, car tout ce que j’ai entendu de mon Père, je vous l’ai fait connaître.
Alléluia.
Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc (Mc 8, 34 — 9, 1)
En ce temps-là,
appelant la foule avec ses disciples, Jésus leur dit :
“Si quelqu’un veut marcher à ma suite,
qu’il renonce à lui-même,
qu’il prenne sa croix
et qu’il me suive.
Car celui qui veut sauver sa vie
la perdra ;
mais celui qui perdra sa vie à cause de moi et de l’Évangile
la sauvera.
Quel avantage, en effet, un homme a-t-il
à gagner le monde entier
si c’est au prix de sa vie ?
Que pourrait-il donner en échange de sa vie ?
Celui qui a honte de moi et de mes paroles
dans cette génération adultère et pécheresse,
le Fils de l’homme aussi aura honte de lui,
quand il viendra dans la gloire de son Père
avec les saints anges.”
Et il leur disait :
“Amen, je vous le dis :
parmi ceux qui sont ici,
certains ne connaîtront pas la mort
avant d’avoir vu le règne de Dieu
venu avec puissance.”
— Acclamons la Parole de Dieu.
“Que votre amour sois sans hypocrisie. Fuyez le mal en horreur, attachez-vous fortement au bien” (Rm 12,9). Message de la Conférence Épiscopale de Madagascar, aux fidèles chrétiens catholiques, aux responsables et dirigeants de la nation, aux jeunes Malgaches sans distinction, à tous nos compatriotes, et à toutes les personnes de bonne volonté.
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Le Père Innocent Bizimana, Provincial des Salésiens de Don Bosco de Madagascar et de l'Île Maurice, nous présente, au nom de toute la Famille Salésienne de la Province, les vœux de bonheur en cette Solennité de la Nativité du Seigneur.
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Le court métrage "Zatti, notre frère" (Argentina, 2020) se concentre sur l’un des épisodes les plus difficiles de sa vie. Nous sommes à Viedma, en 1941: à 60 ans, Zatti est contraint de quitter l’hôpital qu’il a fréquenté pendant des décennies. Sa foi et sa force sont mises à l’épreuve.
Lire la suite...© 2026 Radio Don Bosco