De nombreux sujets ont été abordés au cours de l'année d'exercice 2020-2021. Il se résumera ainsi : l'impact des relations, des interactions émotionnelles, sur les autres et sur soi-même. L'amour, la vérité et la confiance sont la nourriture du cœur, et sans ceux-là, conduit à la dépression. Ce sont des exemples, mais il existe de nombreuses façons de développer l'amour et de résoudre les problèmes conjugaux et familiaux. Bonne chance, « MBA HO VANONA» à tous.

En ce temps-là, Jésus, arrivé dans la région de Césarée-de-Philippe, demandait à ses disciples : "Au dire des gens, qui est le Fils de l’homme ?" Ils répondirent : "Pour les uns, Jean le Baptiste ; pour d’autres, Élie ; pour d’autres encore, Jérémie ou l’un des prophètes." Jésus leur demanda : "Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ?" Alors Simon-Pierre prit la parole et dit : "Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant !" Prenant la parole à son tour, Jésus lui dit : "Heureux es-tu, Simon fils de Yonas : ce n’est pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais mon Père qui est aux cieux. Et moi, je te le déclare : Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église ; et la puissance de la Mort ne l’emportera pas sur elle. Je te donnerai les clés du royaume des Cieux : tout ce que tu auras lié sur la terre sera lié dans les cieux, et tout ce que tu auras délié sur la terre sera délié dans les cieux." Alors, il ordonna aux disciples de ne dire à personne que c’était lui le Christ.

À partir de ce moment, Jésus commença à montrer à ses disciples qu’il lui fallait partir pour Jérusalem, souffrir beaucoup de la part des anciens, des grands prêtres et des scribes, être tué, et le troisième jour ressusciter. Pierre, le prenant à part, se mit à lui faire de vifs reproches : "Dieu t’en garde, Seigneur ! cela ne t’arrivera pas." Mais lui, se retournant, dit à Pierre : "Passe derrière moi, Satan ! Tu es pour moi une occasion de chute : tes pensées ne sont pas celles de Dieu, mais celles des hommes."

En ce temps-là, Jésus se retira dans la région de Tyr et de Sidon. Voici qu’une Cananéenne, venue de ces territoires, disait en criant : "Prends pitié de moi, Seigneur, fils de David ! Ma fille est tourmentée par un démon." Mais il ne lui répondit pas un mot. Les disciples s’approchèrent pour lui demander : "Renvoie-la, car elle nous poursuit de ses cris !" Jésus répondit : "Je n’ai été envoyé qu’aux brebis perdues de la maison d’Israël." Mais elle vint se prosterner devant lui en disant : "Seigneur, viens à mon secours !" Il répondit : "Il n’est pas bien de prendre le pain des enfants et de le jeter aux petits chiens." Elle reprit : "Oui, Seigneur ; mais justement, les petits chiens mangent les miettes qui tombent de la table de leurs maîtres." Jésus répondit : "Femme, grande est ta foi, que tout se passe pour toi comme tu le veux !" Et, à l’heure même, sa fille fut guérie.

Jésus avait nourri la foule dans le désert. Aussitôt il obligea les disciples à monter dans la barque et à le précéder sur l’autre rive, pendant qu’il renverrait les foules. Quand il les eut renvoyées, il gravit la montagne, à l’écart, pour prier. Le soir venu, il était là, seul. La barque était déjà à une bonne distance de la terre, elle était battue par les vagues, car le vent était contraire.

Vers la fin de la nuit, Jésus vint vers eux en marchant sur la mer. En le voyant marcher sur la mer, les disciples furent bouleversés. Ils dirent : "C’est un fantôme." Pris de peur, ils se mirent à crier. Mais aussitôt Jésus leur parla : "Confiance ! c’est moi ; n’ayez plus peur !" Pierre prit alors la parole : "Seigneur, si c’est bien toi, ordonne-moi de venir vers toi sur les eaux." Jésus lui dit : "Viens !" Pierre descendit de la barque et marcha sur les eaux pour aller vers Jésus. Mais, voyant la force du vent, il eut peur et, comme il commençait à enfoncer, il cria : "Seigneur, sauve-moi !" Aussitôt, Jésus étendit la main, le saisit et lui dit : "Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté ?" Et quand ils furent montés dans la barque, le vent tomba. Alors ceux qui étaient dans la barque se prosternèrent devant lui, et ils lui dirent : "Vraiment, tu es le Fils de Dieu !"

Après la traversée, ils abordèrent à Génésareth. Les gens de cet endroit reconnurent Jésus ; ils firent avertir toute la région, et on lui amena tous les malades. Ils le suppliaient de leur laisser seulement toucher la frange de son manteau, et tous ceux qui le faisaient furent sauvés.

En ce temps-là, quand Jésus apprit la mort de Jean le Baptiste, il se retira et partit en barque pour un endroit désert, à l’écart. Les foules l’apprirent et, quittant leurs villes, elles suivirent à pied. En débarquant, il vit une grande foule de gens ; il fut saisi de compassion envers eux et guérit leurs malades.

Le soir venu, les disciples s’approchèrent et lui dirent : "L’endroit est désert et l’heure est déjà avancée. Renvoie donc la foule : qu’ils aillent dans les villages s’acheter de la nourriture !" Mais Jésus leur dit : "Ils n’ont pas besoin de s’en aller. Donnez-leur vous-mêmes à manger." Alors ils lui disent : "Nous n’avons là que cinq pains et deux poissons." Jésus dit : "Apportez-les moi." Puis, ordonnant à la foule de s’asseoir sur l’herbe, il prit les cinq pains et les deux poissons, et, levant les yeux au ciel, il prononça la bénédiction ; il rompit les pains, il les donna aux disciples, et les disciples les donnèrent à la foule. Ils mangèrent tous et ils furent rassasiés. On ramassa les morceaux qui restaient : cela faisait douze paniers pleins. Ceux qui avaient mangé étaient environ cinq mille, sans compter les femmes et les enfants.

En ce temps-là, quand la foule vit que Jésus n’était pas là, ni ses disciples, les gens montèrent dans les barques et se dirigèrent vers Capharnaüm à la recherche de Jésus. L’ayant trouvé sur l’autre rive, ils lui dirent : "Rabbi, quand es-tu arrivé ici ?" Jésus leur répondit : "Amen, amen, je vous le dis : vous me cherchez, non parce que vous avez vu des signes, mais parce que vous avez mangé de ces pains et que vous avez été rassasiés. Travaillez non pas pour la nourriture qui se perd, mais pour la nourriture qui demeure jusque dans la vie éternelle, celle que vous donnera le Fils de l’homme, lui que Dieu, le Père, a marqué de son sceau." Ils lui dirent alors : "Que devons-nous faire pour travailler aux œuvres de Dieu ?" Jésus leur répondit : "L’œuvre de Dieu, c’est que vous croyiez en celui qu’il a envoyé." Ils lui dirent alors : "Quel signe vas-tu accomplir pour que nous puissions le voir, et te croire ? Quelle œuvre vas-tu faire ? Au désert, nos pères ont mangé la manne ; comme dit l’Écriture : Il leur a donné à manger le pain venu du ciel." Jésus leur répondit : "Amen, amen, je vous le dis : ce n’est pas Moïse qui vous a donné le pain venu du ciel ; c’est mon Père qui vous donne le vrai pain venu du ciel. Car le pain de Dieu, c’est celui qui descend du ciel et qui donne la vie au monde." Ils lui dirent alors : "Seigneur, donne-nous toujours de ce pain-là." Jésus leur répondit : "Moi, je suis le pain de la vie. Celui qui vient à moi n’aura jamais faim ; celui qui croit en moi n’aura jamais soif."

En ce temps-là, Hérode, qui était au pouvoir en Galilée, apprit la renommée de Jésus et dit à ses serviteurs : "Celui-là, c’est Jean le Baptiste, il est ressuscité d’entre les morts, et voilà pourquoi des miracles se réalisent par lui." Car Hérode avait fait arrêter Jean, l’avait fait enchaîner et mettre en prison. C’était à cause d’Hérodiade, la femme de son frère Philippe. En effet, Jean lui avait dit : "Tu n’as pas le droit de l’avoir pour femme." Hérode cherchait à le faire mourir, mais il eut peur de la foule qui le tenait pour un prophète.

Lorsque arriva l’anniversaire d’Hérode, la fille d’Hérodiade dansa au milieu des convives, et elle plut à Hérode. Alors il s’engagea par serment à lui donner ce qu’elle demanderait. Poussée par sa mère, elle dit : "Donne-moi ici, sur un plat, la tête de Jean le Baptiste." Le roi fut contrarié ; mais à cause de son serment et des convives, il commanda de la lui donner. Il envoya décapiter Jean dans la prison. La tête de celui-ci fut apportée sur un plat et donnée à la jeune fille, qui l’apporta à sa mère. Les disciples de Jean arrivèrent pour prendre son corps, qu’ils ensevelirent ; puis ils allèrent l’annoncer à Jésus.

En ce temps-là, Jésus se rendit dans son lieu d’origine, et il enseignait les gens dans leur synagogue, de telle manière qu’ils étaient frappés d’étonnement et disaient : "D’où lui viennent cette sagesse et ces miracles ? N’est-il pas le fils du charpentier ? Sa mère ne s’appelle-t-elle pas Marie, et ses frères : Jacques, Joseph, Simon et Jude ? Et ses sœurs ne sont-elles pas toutes chez nous ? Alors, d’où lui vient tout cela ?" Et ils étaient profondément choqués à son sujet. Jésus leur dit : "Un prophète n’est méprisé que dans son pays et dans sa propre maison." Et il ne fit pas beaucoup de miracles à cet endroit-là, à cause de leur manque de foi.

Beaucoup de Juifs étaient venus réconforter Marthe et Marie au sujet de leur frère. Lorsque Marthe apprit l’arrivée de Jésus, elle partit à sa rencontre, tandis que Marie restait assise à la maison. Marthe dit à Jésus : "Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort. Mais maintenant encore, je le sais, tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te l’accordera." Jésus lui dit : "Ton frère ressuscitera." Marthe reprit : "Je sais qu’il ressuscitera à la résurrection, au dernier jour." Jésus lui dit : "Moi, je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra ; quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ?" Elle répondit : "Oui, Seigneur, je le crois : tu es le Christ, le Fils de Dieu, tu es celui qui vient dans le monde."

En ce temps-là, Jésus disait aux foules : "Le royaume des Cieux est comparable à un trésor caché dans un champ ; l'homme qui l'a découvert le cache de nouveau. Dans sa joie, il va vendre tout ce qu'il possède, et il achète ce champ.

Ou encore : Le royaume des Cieux est comparable à un négociant qui recherche des perles fines. Ayant trouvé une perle de grande valeur, il va vendre tout ce qu'il possède, et il achète la perle."

Le premier jour de la semaine, Marie Madeleine se rend au tombeau de grand matin ; c’était encore les ténèbres. Elle s’aperçoit que la pierre a été enlevée du tombeau. Elle se tenait près du tombeau, au-dehors, tout en pleurs. Et en pleurant, elle se pencha vers le tombeau. Elle aperçoit deux anges vêtus de blanc, assis l’un à la tête et l’autre aux pieds, à l’endroit où avait reposé le corps de Jésus. Ils lui demandent : "Femme, pourquoi pleures-tu ?" Elle leur répond : "On a enlevé mon Seigneur, et je ne sais pas où on l’a déposé." Ayant dit cela, elle se retourna ; elle aperçoit Jésus qui se tenait là, mais elle ne savait pas que c’était Jésus. Jésus lui dit : "Femme, pourquoi pleures-tu ? Qui cherches-tu ?" Le prenant pour le jardinier, elle lui répond : "Si c’est toi qui l’as emporté, dis-moi où tu l’as déposé, et moi, j’irai le prendre." Jésus lui dit alors : "Marie !" S’étant retournée, elle lui dit en hébreu : "Rabbouni !", c’est-à-dire : Maître. Jésus reprend : "Ne me retiens pas, car je ne suis pas encore monté vers le Père. Va trouver mes frères pour leur dire que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu." Marie Madeleine s’en va donc annoncer aux disciples : "J’ai vu le Seigneur !", et elle raconta ce qu’il lui avait dit.

Créée par les salésiens de Don Bosco en 1996, la Radio Don Bosco a fêté son jubilé d’argent le 27 juin 2021 en choisissant la devise "Engagement et joie : faites de toutes les nations des disciples" (Mt 28, 19). 

Pour une véritable et authentique transformation

“Que votre amour sois sans hypocrisie. Fuyez le mal en horreur, attachez-vous fortement au bien” (Rm 12,9). Message de la Conférence Épiscopale de Madagascar, aux fidèles chrétiens catholiques, aux responsables et dirigeants de la nation, aux jeunes Malgaches sans distinction, à tous nos compatriotes, et à toutes les personnes de bonne volonté.

Lire la suite...

Noël est vraiment jour de grâce, si...

Le Père Innocent Bizimana, Provincial des Salésiens de Don Bosco de Madagascar et de l'Île Maurice, nous présente, au nom de toute la Famille Salésienne de la Province, les vœux de bonheur en cette Solennité de la Nativité du Seigneur.

Lire la suite...

Zatti, notre frère

Le court métrage "Zatti, notre frère" (Argentina, 2020) se concentre sur l’un des épisodes les plus difficiles de sa vie. Nous sommes à Viedma, en 1941: à 60 ans, Zatti est contraint de quitter l’hôpital qu’il a fréquenté pendant des décennies. Sa foi et sa force sont mises à l’épreuve.

Lire la suite...