Cette fille d’Abraham, ne fallait-il pas la délivrer...

Lundi 26 octobre 2020 — 30e semiane du temps ordinaire — Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 13, 10-17 — Ta parole, Seigneur, est vérité ; dans cette vérité, sanctifie-nous.

Lire la suite...

Dimanche 27 septembre 2020 — 26e semaine du temps ordinaire — Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 21, 28-32 — Mes brebis écoutent ma voix, dit le Seigneur ; moi, je les connais, et elles me suivent.

0 : 00

Chers chrétiens, l'Église nous exhorte cette semaine à accorder nos paroles à nos actions. Et la question de Jésus : "Quel est votre avis ?" nous incite à nous tourner vers notre for intérieur, de procéder à une introspection, un examen de conscience.

La première chose que nous considèrerons dans cette parabole est la relation, qu'il y a actuellement, entre parents et enfants ; cela rappelle le quatrième commandement. Il est du devoir des parents de prendre soin de leurs enfants, mais il est du devoir des enfants de respecter et d'obéir à leurs parents. La situation actuelle est préoccupante car les droits des enfants sont fortement proclamés et on leur apprend même à revendiquer ces droits. Le problème, c'est qu'on ne leur enseigne pas leur devoir de respecter et d'obéir à leurs parents, alors ils sont ils sont tentés de se substituer aux parents, car l'enseignement est à sens unique. En conséquence, la vie de famille est perturbée. L'égoïsme : la revendication des droits sans vouloir s'acquitter de ses obligations.

Le fils aîné de la parabole, qui a refusé mais s'est repenti plus tard et a accepté de remplir la mission que son père lui a confiée, est une représentation du pécheur qui n'est pas prédestiné à périr aux yeux Dieu, c'est-à-dire que lorsque nous nous repentons, Dieu pardonne. Il nous renouvelle, Il ne nous enferme pas dans notre passé. Tout le monde peut changer, se repentir. Personne n'est destiné à périr mais chacun peut trouver le chemin du salut. Le fils cadet est au centre de cette parabole : il a dit "oui" de sa bouche, mais "non" par ses actes. La rhétorique ne suffit pas. Combien de bons mots et de bonnes idées y a-t-il, mais notre vie péricliter parce qu'ils ne sont pas mis en œuvre ; cela reste des discours, une démagogie. La foi n'est ni une idée ni un mot mais un mode de vie. Nos ancêtres ont dit : "Cent mots, mille discours, mais il n'y a qu'une vérité", c'est ce qui est suivi par l'action. Que toute notre vie soit une mise en pratique de ce que nous prêchons en paroles. Amen.